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 <title>CREANCITY® : L'observatoire du risque client et du recouvrement de créances. Une initiative EFFICO</title>
 <subtitle><![CDATA[CREANCITY]]></subtitle>
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 <updated>2009-07-04T00:41:24+02:00</updated>
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   <title>Le sommeil paradoxal de la réforme des délais de paiement</title>
   <updated>2009-04-22T12:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Le-sommeil-paradoxal-de-la-reforme-des-delais-de-paiement_a52.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
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   <published>2009-04-22T12:11:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans « l’œil de la loi, histoire d’une métaphore », Michael Stolleis rappelle que « le droit doit éviter les conflits ou proposer des procédés ordonnés pour les résoudre ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336633-1763378.jpg" alt="Le sommeil paradoxal de la réforme des délais de paiement" title="Le sommeil paradoxal de la réforme des délais de paiement" />
     </div>
     <div>
      Or, depuis le 1er janvier 2009, date d’application de la réforme des délais de paiement prévue par la loi de modernisation de l’économie (dite LME), nombre d’entreprises se trouvent confrontées à de grandes difficultés dans l’application de cette loi, suite aux différents accords dérogatoires en cours de négociation.       <br />
              <br />
       Ceux-ci provoquent en effet un accroissement des besoins de trésorerie des PME qui sont pris en étau entre des clients relevant de secteurs signataires d’accords dérogatoires - et exigeant une application de délais de paiements pouvant aller jusqu’à 75 jours fin de mois -, et des fournisseurs relevant de la LME et demandant un paiement à 45 jours fin de mois.        <br />
              <br />
       En effet, si des accords dérogatoires doivent être validés par décret et s’appliquent aux relations commerciales entre entreprises-clients (filière aval), certaines entreprises pourront se trouver confrontées à des difficultés de trésorerie, dès lors qu’aucun accord dérogatoire ne s’appliquera dans leurs relations entreprises-fournisseurs (filière amont).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336633-1763379.jpg" alt="Le sommeil paradoxal de la réforme des délais de paiement" title="Le sommeil paradoxal de la réforme des délais de paiement" />
     </div>
     <div>
      Et que dire des sous-traitants, qui interviennent sur plusieurs marchés ! Alors que les notions d’activité ou de filière ne sont pas définies par la loi, le problème du champ d’application de ces accords et de leur gestion au quotidien par les entreprises se posent avec une particulière acuité.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, les entreprises sont actuellement soumises à d’importantes pressions de la part de leurs clients pour l’application immédiate d’accords dérogatoires alors que ceux-ci n’ont encore été validés par aucun décret ministériel.       <br />
              <br />
       Sans compter qu’elles font l’objet de demandes systématiques de compensation de la part de leurs clients, ce qui réduit d’autant l’effet positif de la réduction des délais de paiement sur la trésorerie des entreprises.       <br />
              <br />
       Dans un contexte de forte crise économique où les PME doivent déjà faire face à une forte contraction de leur demande et à des difficultés d’accès au financement, cette situation ne peut que contribuer à la fragilisation des résultats.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Thierry CHARLES        <br />
       Docteur en droit        <br />
       Directeur des Affaires Juridiques d’Allizé-Plasturgie        <br />
       Membre du Comité des Relations Inter-industrielles de Sous-Traitance (CORIST) au sein de la Fédération de la Plasturgie </b>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('t.charles@allize-plasturgie.com')" >t.charles@allize-plasturgie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Le-sommeil-paradoxal-de-la-reforme-des-delais-de-paiement_a52.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pénalités pour retard de paiement : jeux interdits !</title>
   <updated>2009-04-22T12:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Penalites-pour-retard-de-paiement-jeux-interdits-!_a51.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1336604-1763343.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-04-22T12:01:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Afin de les rendre plus dissuasives, la loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 a prévu d’augmenter à compter du 1er janvier 2009, le montant des pénalités de retard, en cas de non respect des délais de paiement. Il convenait en effet de donner un aspect coercitif à ces dispositions, et de montrer ainsi la détermination du législateur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336604-1763343.jpg" alt="Pénalités pour retard de paiement : jeux interdits !" title="Pénalités pour retard de paiement : jeux interdits !" />
     </div>
     <div>
      Il y a deux règles pour les pénalités de retard, dont les taux ont été majorés. D’une part, la pénalité plancher : elle ne peut être inférieure à 3 fois le taux d’intérêt légal français ; et d’autre part, la pénalité supplétive : elle s’applique si les conditions générales de vente ou le contrat n’ont prévu aucune pénalité , elle est égale au taux de refinancement de la banque centrale européenne (BCE) + 10 points.       <br />
              <br />
       Depuis la loi sur les Nouvelles Régulations Economiques (dite NRE) du 15 mai 2001, les pénalités sont dues de plein droit sans qu’un rappel soit nécessaire, à compter de la date de règlement figurant sur la facture, la créance étant certaine dès l’expiration du délai de paiement. <span style="font-style:italic">(1)</span>       <br />
              <br />
       La LME n’apporte aucune précision supplémentaire, et se borne à revoir uniquement le barème de calcul du taux d’intérêt des pénalités de retard, comme nous venons de le voir.       <br />
              <br />
       Restait néanmoins un point en suspend : quid de la nature juridique des pénalités pour non respect des délais de paiement entre entreprises prévues par les articles L.441-3 et L. 441-6 du code de commerce ?       <br />
              <br />
       Or, aux termes d’une décision rendue le 3 mars 2009 <span style="font-style:italic">(2)</span>, la Cour de cassation rappelle que « les pénalités de retard pour non paiement des factures sont dues de plein droit, sans rappel et sans avoir à être indiquées dans les conditions générales des contrats ». Autrement dit les pénalités de retard (comme les escomptes pour paiement anticipé d’ailleurs) tirent leur force obligatoire de la loi et non du contrat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336604-1763347.jpg" alt="Pénalités pour retard de paiement : jeux interdits !" title="Pénalités pour retard de paiement : jeux interdits !" />
     </div>
     <div>
      Rappelons toutefois que le défaut d’une telle mention (des pénalités) rendue obligatoire par la loi Chatel n°2008-3 du 3 janvier 2008 est sanctionné pénalement de 15 000 euros d’amende.        <br />
              <br />
       Aussi on imagine mal un créancier réclamer des pénalités alors qu’il n’aurait rien prévu dans ses contrats… Mais pour autant l’automaticité des pénalités de retard (comme de l’escompte) résulte bien de considération d’ordre public.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) - Pour mémoire c’est la loi n°92-1442 du 31 décembre 1992 qui avait ajouté à l’article 33 de l’ordonnance du 1er décembre 1986 un alinéa, afin de lutter contre les retards excessifs de paiement.</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">(2) - Cass. Com. 3 mars 2009, n°07-16.527.</span>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Thierry CHARLES</b>        <br />
       Docteur en droit        <br />
       Directeur des Affaires Juridiques d’Allizé-Plasturgie        <br />
       Membre du Comité des Relations Inter-industrielles de Sous-Traitance (CORIST) au sein de la Fédération de la Plasturgie        <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('t.charles@allize-plasturgie.com')" >t.charles@allize-plasturgie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Penalites-pour-retard-de-paiement-jeux-interdits-!_a51.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Plus de 95 millions de factures traitées en 2008 : la dématérialisation en forte progression</title>
   <updated>2009-04-22T12:00:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Plus-de-95-millions-de-factures-traitees-en-2008-la-dematerialisation-en-forte-progression_a50.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:59:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La société b-process, opérateur européen de référence de la facturation électronique, présente aujourd’hui les résultats de son sixième baromètre de la dématérialisation et partage ses prévisions pour l’année 2009.     <div>
      Ces deux dernières années, le marché de la dématérialisation a fortement évolué. Mise en œuvre au départ à l’initiative principale des géants de la grande distribution, la dématérialisation s’ouvre à de nombreux secteurs d’activités, grâce, entre autres, à l'émergence de technologies adaptées à des entreprises de toute taille et de toute maturité technologique.       <br />
               <br />
       <b>Croissance et progression</b>       <br />
       L’expertise et les solutions de dématérialisation de b-process, plébiscitées par le marché, ont largement contribué au développement de cette tendance. En effet, dans ce paysage, b-process confirme sa position de leader de la dématérialisation de factures en France, avec un volume de factures traitées en nette croissance par rapport à 2007 – plus de 95 millions de factures en 2008 pour 65 millions en 2007 en France, soit une progression de 46%, pour un montant de transactions traitées de 53 milliards d’euros en 2008.       <br />
               <br />
       <b>Enjeux stratégiques de la dématérialisation </b>       <br />
       L’un des enjeux de la dématérialisation reste la contribution à la protection de l’environnement - on peut estimer que les factures dématérialisées par b-process en 2008 représentent l’équivalent de       <br />
       2 375 tonnes de papier(1) soit 807,5 tonnes de CO² (2). Après une première phase de "Green Washing", la gestion responsable des ressources – bois, eau – ainsi que la réduction des émissions de CO² sont dorénavant au cœur des préoccupations des entreprises : souci du respect des normes, mais aussi choix de fournisseurs qui prennent en compte des engagements en matière d’environnement et de développement durable. Quelles que soient les motivations des sociétés, la dématérialisation s’impose comme une réponse simple et rapide à mettre en œuvre, qui respecte l’environnement.       <br />
               <br />
       Voici le nombre d’arbres qu’il aurait fallu planter pour compenser l’émission de CO² produite par l’impression de factures papier, s’il elles n’avaient pas été dématérialisées par b-process :        <br />
       29 363 arbres en 2008 (3) pour 807,5 tonnes de CO² générés et 2 375 tonnes de papier consommées       <br />
       20 089 arbres en 2007 (3) pour 552,5 tonnes de CO² générées et 1625 tonnes de papier consommées       <br />
               <br />
        « Outre les enjeux environnementaux, de nombreux autres enjeux stratégiques entrent en compte, tels que l'augmentation des volumes traités automatiquement et le gain de productivité qui en résulte, le partage de l’information de manière sûre et la sécurisation des procédures comptables" explique Alexis Renard, Président de b-process.       <br />
               <br />
       Un autre enjeu souligné par b-process à travers son baromètre est la gestion de manière plus souple des pics de facturation. En effet, des pics d’activité très nets sont à noter en début et en fin de semestres, tous secteurs d’activités confondus, illustrant la saisonnalité de la facturation. Dans ce contexte, le choix d’un système de dématérialisation fiable et capable de répondre à une charge exceptionnelle sans perturber les processus et les équipes est primordial.       <br />
               <br />
       La dématérialisation de factures permet également aux entreprises de tisser et de développer des relations de partenariat solides. Les nouvelles offres de b-process dédiées aux PME-PMI et annoncées fin 2007 ont largement contribué à faire évoluer le marché : en effet, s’il y a encore un an les fournisseurs des grands groupes adoptaient des solutions de dématérialisation pour répondre aux demandes de leurs clients, on constate aujourd’hui que de nombreuses PME/PMI dynamiques ont pris de l’avance afin de se rapprocher de leurs clients et d’être identifiées lors des appels d’offres.       <br />
               <br />
       Finalement, la dématérialisation est devenue un enjeu stratégique international. "Nous avons pu noter depuis deux ans que la dimension internationale est devenue une caractéristique majeure des projets de dématérialisation" explique Alexis Renard. "Ainsi le pourcentage des consultations reçues par b-process comprenant un périmètre étranger est passé de 15% en 2007 à 40% en 2008. En 2008, c'est 9 millions de factures qui ont été traitées hors de France par b-process. "Le marché se globalise, il est donc nécessaire pour nous d’apporter des solutions qui s’adaptent aux législations hors de l’hexagone".       <br />
               <br />
       <b>Tendances du marché selon b-process</b>       <br />
       Le marché français de la facturation électronique connaît une très forte croissance et b-process constate une accélération avec un nombre de projets ayant presque doublé de 2007 à 2008. Cette croissance est stimulée par le dynamisme de certains secteurs économiques tels que la grande distribution, le voyage d'affaires, l'intérim et d’autres secteurs comme l’industrie, le transport/logistique ou les services. Cet engouement contribue à la démocratisation de la dématérialisation. b-process souligne que les entreprises du secteur privé sont engagées dans le processus de dématérialisation depuis quelques années, alors que les organismes du secteur public commencent tout juste à s’intéresser à la question.       <br />
               <br />
       "Beaucoup de travail nous attend encore pour atteindre nos objectifs", commente Alexis Renard. "Si certains secteurs sont en avance, celui de l’industrie par exemple commence tout juste à se développer. Or il s’agit d’un secteur qui représente des enjeux stratégiques forts puisque les volumétries de factures y sont très importantes".       <br />
               <br />
       Pour b-process, actif sur l’ensemble du territoire européen, le marché est encore vaste, particulièrement en France. En effet, b-process estime que seulement 5% des factures sont dématérialisées, ce qui laisse de larges perspectives de développement pour la société. "A ce jour, nous participons activement à l’essor du marché, mais les entreprises ne dématérialisent encore qu’une petite part de leurs factures" explique Alexis Renard. "D’ici à trois ou quatre ans, nous espérons bien dématérialiser 50% des factures en France. Notre objectif est d’utiliser des technologies toujours plus performantes et beaucoup plus simples à mettre en œuvre pour atteindre un taux de dématérialisation beaucoup plus élevé, très rapidement."       <br />
               <br />
       <b>A propos de b-process</b>       <br />
       b-process est l’opérateur européen de référence des nouveaux services de facturation électronique avec près de 47 000 entreprises interconnectées. Il associe l’expertise et le savoir-faire afin d’aider les entreprises à tirer le meilleur parti de solutions innovantes dans ce domaine, et ce quels que soient leur taille, leur maturité technologique et leur volume de factures envoyées/reçues. Son offre globale et externalisée, s’appuie sur sa plate-forme ASP billManager. Ce véritable guichet unique des flux de facturation entrants et/ou sortants fournit un service en ligne à la demande aux pays d’Europe et plus largement dans le monde, en optimisant les processus de facturation et en réduisant significativement les coûts.       <br />
       Au delà de l’implémentation EDI traditionnelle, les solutions de b-process ont également facilité la connexion entre les grands groupes et leurs partenaires de plus petite taille en leur permettant d’échanger leurs factures. Pionnier et numéro 1 sur son marché, b-process a renforcé sa position en 2008 grâce à un accroissement durable de son activité (95 millions de factures dont 9 millions hors de France). Plus de 1 500 sociétés font confiance à b-process parmi lesquels Carrefour, American Express Europe, Total, Suez, McDonald’s, Adecco et L’Oréal.        <br />
       <a class="link" href="http://www.b-process.com">www.b-process.com</a>       <br />
               <br />
       (1)     base de calcul : au minimum 1 facture + 1 double archivage +1 copie facture + 1 enveloppe timbrée = environ 25g (soit 5g par feuille)       <br />
       (2)     Selon le rapport publié en 2007 par l'organisation européenne pour l'industrie du papier, une tonne de papier produit 0,34 tonne de CO2 (Réf. CEPI: Sustainability report 2007       <br />
       (3)     Calcul de la compensation d’émission de CO² réalisé grâce au site Planète Urgence : <a class="link" href="http://www.urgenceclimatique.org">www.urgenceclimatique.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Plus-de-95-millions-de-factures-traitees-en-2008-la-dematerialisation-en-forte-progression_a50.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La crise économique bouleverse les habitudes en matière de contrat d’outsourcing</title>
   <updated>2009-04-22T11:59:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/La-crise-economique-bouleverse-les-habitudes-en-matiere-de-contrat-d-outsourcing_a49.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:58:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Compass Management Consulting, le leader mondial du conseil basé sur des techniques d’analyse comparative, fait état, dans son dernier livre blanc intitulé « Sourcing : le nouveau paradigme », d’un bouleversement récent des pratiques contractuelles en matière d’outsourcing.     <div>
      <b>L’approche traditionnelle</b>       <br />
               <br />
       Dans l’approche traditionnelle, les fournisseurs proposaient de manière courante aux entreprises, pendant la première année du contrat, 15 à 20 % de réduction des prix par rapport au marché. Ce rabais était ensuite compensé les dernières années, avec des prix majorés de 20 à 30%.       <br />
               <br />
       Les baisses de prix survenues au démarrage de la collaboration permettaient aux clients de bénéficier, à court terme, de trésorerie et de coûts opérationnels moindres. Les fournisseurs, de leur côté, tiraient profit de cette situation en obtenant des engagements de long terme et en faisant des marges plus importantes vers la fin du contrat.        <br />
               <br />
       Mais pour que ce modèle soit viable, il est nécessaire que les outsourceurs disposent de fonds de roulement ou obtiennent une ligne de crédit pendant les années les moins rentables du contrat.        <br />
               <br />
       Or, aujourd’hui, l’état actuel des marchés bancaires ne leur permet pas d’accéder à ces fonds. Les clients ne peuvent donc plus s’attendre à bénéficier de conditions favorables au commencement de leur contrat. Dans le même temps, les fournisseurs ne peuvent plus compter sur des profits substantiels au terme de celui-ci. Cette approche globale sur la durée du contrat n’est donc plus possible. Les règles du jeu de la négociation ont fondamentalement changé.       <br />
               <br />
       <b>La nouvelle réalité contractuelle </b>       <br />
               <br />
       La conjoncture économique actuelle impose une nouvelle discipline financière qui incite les deux parties à respecter un niveau de qualité tout au long du partenariat. Un recentrage sur l’essentiel est désormais indispensable. Pour Compass Management Consulting, il s’agit de mettre l’accent sur les fondamentaux de la négociation des contrats et leur gestion, de définir clairement objectifs et priorités, d’appliquer les principes de gouvernance pour une communication efficace et l’atteinte des résultats escomptés.        <br />
               <br />
       A défaut d’une approche globale qui permette de faire des économies immédiates, les contrats d’outsourcing doivent favoriser des baisses de coûts grâce à une démarche continue d’amélioration, des processus standardisés et des modèles opératoires optimisés.         <br />
               <br />
       Plutôt que de compter uniquement sur le fournisseur pour perfectionner le service, les entreprises doivent, dans le nouveau contexte, examiner de plus en plus leur propre contribution à la performance.       <br />
               <br />
       Avec l’assistance de Compass MC, elles font un bilan de leur performance et identifient les opportunités d’amélioration. Cette démarche leur permet de travailler en étroite collaboration avec les fournisseurs pour s’assurer d’une gouvernance efficace et d’un meilleur rapport qualité-prix pendant toute la durée du contrat.        <br />
               <br />
       Une nouvelle façon d’aborder la négociation des contrats, plus précise et collaborative, semble émerger de la récession, conduisant à des relations globalement plus efficaces.          <br />
               <br />
       Pour accéder au livre blanc « Sourcing : le nouveau paradigme » de Compass Management Consulting, cliquer sur le lien suivant :        <br />
       <a class="link" href="http://www.clipping-tu.com/extranet/scripts/communiques.php?param=3&id=1806">www.clipping-tu.com/extranet/scripts/communiques.php?param=3&id=1806</a>       <br />
               <br />
       <b>A propos de Compass Management Consulting</b>       <br />
       Créée en 1979, Compass Management Consulting est aujourd’hui leader mondial du conseil en optimisation de la performance des entreprises basé sur la mesure des performances et le benchmarking ou analyse comparative. Compass MC a mis au point une méthodologie originale, Factbase. S’appuyant sur des modèles fonctionnels structurés pour positionner l’entreprise par rapport à un groupe de référence, elle lui indique les gisements de progrès pour s’améliorer. Une fois ces gisements identifiés, Compass MC établit les scénarios et plans d’action pour atteindre les objectifs visés et les pilote jusqu’à l’obtention effective des gains attendus.       <br />
       Les offres Compass MC sont dédiées aux domaines banque, assurance, IT et centres de contacts. Les études Compass MC visent à optimiser les processus, aligner l’informatique aux besoins métier, valoriser le Système d’Information, et améliorer les performances de toutes les fonctions IT – help desk, Etudes, infrastructure, postes de travail, réseaux....        <br />
       Compass MC conçoit et réalise des tableaux de bord pour les Directions Générales et les DSI auxquelles elle est capable de proposer des indicateurs pertinents et, le cas échéant leur valeur marché. Présent dans 15 pays, ce groupe international intervient dans 37 pays et dispose de plus de 450 clients actifs. Son siège social est basé à Guildford (Angleterre), celui de Compass MC Europe à Saint-Cloud (92).       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.compassmc.com">www.compassmc.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/La-crise-economique-bouleverse-les-habitudes-en-matiere-de-contrat-d-outsourcing_a49.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Opportunités en temps de crise ou comment relever les nouveaux défis économiques</title>
   <updated>2009-04-22T11:58:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Opportunites-en-temps-de-crise-ou-comment-relever-les-nouveaux-defis-economiques_a48.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1336548-1763246.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-04-22T11:53:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise économique actuelle incite à remettre en question les fondamentaux des modèles d’entreprises. Dans ce nouveau contexte mondial, la volatilité et l’incertitude occupent le devant de la scène et subsisteront sans doute encore un certain temps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336548-1763246.jpg" alt="Opportunités en temps de crise ou comment relever les nouveaux défis économiques" title="Opportunités en temps de crise ou comment relever les nouveaux défis économiques" />
     </div>
     <div>
      Toutefois, la leçon tirée des récessions passées montre que certaines sociétés continuent de prospérer en période de récession. L’enquête « Opportunités en temps de crise » publiée par Ernst &amp; Young, en collaboration avec Economist Intelligence Unit, fait réagir 337 grandes entreprises dans le monde et permet de comprendre comment elles résistent lorsque le ralentissement économique s’intensifie.        <br />
               <br />
       Quelles sont leurs priorités sur les douze prochains mois ?        <br />
       Comment défier la crise ?       <br />
              <br />
       Pour Ernst &amp; Young, les réponses apportées par les entreprises lors de cette enquête ainsi que les analyses développées se sont traduites par la mise en place d’équipes transversales dédiées, rassemblant des expertises diverses nécessaires à cette crise. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336548-1763247.jpg" alt="Opportunités en temps de crise ou comment relever les nouveaux défis économiques" title="Opportunités en temps de crise ou comment relever les nouveaux défis économiques" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Faire face aux échéances immédiates de liquidités et sécuriser le présent</b>       <br />
       74% des sociétés interrogées déclarent qu’elles se préoccupent avant tout « de sécuriser le présent ». En effet, plus d’un tiers constatent que leurs concurrents se retirent du marché et que le nombre de dépôts de bilan augmente. Enfin deux tiers d’entre elles effectuent plus régulièrement des rapports sur le niveau de risque à leur conseil d’administration.       <br />
               <br />
       « 74% de notre panel déclare se préoccuper avant tout de sécuriser le présent. Et seul 19% prévoient de rechercher de nouvelles opportunités de marché. Cette approche à court terme révèle que les dirigeants ne sont pas encore dans une phase d’anticipation de sortie de crise », précise Jean-Pierre Letartre, managing partner d’Ernst &amp; Young pour la France.       <br />
               <br />
       Plus de 80% des sociétés interrogées ont entrepris un examen attentif de leurs coûts et déclarent avoir engagé des réductions de coûts majoritairement dans les quatre domaines suivants :       <br />
       - Près de 60% ont mis en place un plan de réduction des effectifs       <br />
       - 44% ont rationalisé leurs dépenses informatiques       <br />
       - 42% les rémunérations-avantages sociaux       <br />
       - et 30% leurs biens immobiliers       <br />
       Il est à noter que les entreprises européennes, plus que leurs homologues américaines, optent pour la réduction de leurs frais immobiliers et informatiques plutôt que de leurs frais de personnel directs ou indirects. Les différences en matière de droit du travail d’une zone à une autre en sont l’une des explications.       <br />
               <br />
       Le resserrement du crédit a contraint les sociétés à trouver d’autres façons d’améliorer leur trésorerie. Parmi les entreprises interrogées :       <br />
       - 43% examinent des possibilités de cession d’actifs pour accroître leurs liquidités       <br />
       - 33% cherchent des financements à court terme       <br />
       - tandis que 23% d’entre elles réexaminent leurs conditions de crédits/leurs clauses de ratios financiers (convenants).       <br />
       Mais cependant pour 25% des répondants, la disponibilité de trésorerie ne constitue pas un enjeu particulier.       <br />
               <br />
       <b>Diminuer son risque client</b>       <br />
       Les sociétés interrogées sont particulièrement attentives à la situation de leurs clients.       <br />
       Pour moitié, elles ont constaté une dégradation de la solvabilité de leurs clients (près de 60% en Europe) et 31% des répondants ont résilié des contrats à haut risque avec certains d’entre eux.       <br />
               <br />
       Les entreprises interrogées ont donc adapté leurs stratégies pour faire face à ce nouvel environnement : trois quarts d’entre elles se sont recentrées sur leurs clients principaux quand le tiers restant a élargi sa base de clients au regard des craintes sur leur portefeuille existant.        <br />
               <br />
       Quand à la relation fournisseurs, les sociétés ont recours à des stratégies diversifiées:       <br />
       50% des sociétés interrogées ont réduit le nombre de leurs fournisseurs, pour obtenir ainsi de meilleurs prix ou des clauses plus favorables.        <br />
       Pendant que l’autre moitié, au contraire, a élargi sa base de fournisseurs afin de réduire les répercussions subies en cas de défaillance d’un fournisseur clé.        <br />
       Les entreprises négocient plus fréquemment leurs modalités de paiement et elles sont plus d’un quart à indiquer que leurs principaux fournisseurs rencontrent actuellement de graves difficultés financières.       <br />
               <br />
       <b>Repenser son modèle économique afin d’affronter la tempête et mieux préparer l’avenir</b>       <br />
       Les sociétés ont également été interrogées sur leurs priorités pour les douze prochains mois. La grande majorité a indiqué que la protection des actifs, l’amélioration des performances et la réorganisation de leurs activités figuraient en tête de leurs préoccupations.        <br />
               <br />
       « Pour anticiper la sortie de crise et préparer au mieux leurs futurs investissements, les dirigeants doivent en premier lieu sécuriser leur business plan en s’interrogeant sur les actifs stratégiques qui sont à protéger », indique Jean Pierre Letartre, managing partner d’Ernst &amp; Young pour la France.       <br />
       « La réponse à la crise n’est pas forcément dans les solutions du passé ! Les dirigeants devront se préparer à la sortie de crise en réfléchissant à de nouveaux business models  », rappelle Philippe Ausseur, associé responsable de l’activité conseil d’Ernst &amp; Young.       <br />
       40% des sociétés internationales et 53% des sociétés européennes indiquent qu’elles procèderont à la cession des actifs secondaires ou sous performants.       <br />
               <br />
       Elles se réorganiseront par ailleurs en faisant appel à :       <br />
       - des centres de services partagés (27%),        <br />
       - des alliances stratégiques (30%)       <br />
       - l’externalisation (31%)       <br />
       - la délocalisation (31%)       <br />
       Les entreprises auront recours à l’externalisation prioritairement pour les services informatiques et la logistique.       <br />
               <br />
       <b>2009, année des opportunités pour les sociétés à la structure financière solide</b>       <br />
       Les entreprises qui tirent parti de la conjoncture pour renforcer un modèle économique solide pourront non seulement survivre à la crise, mais aussi en sortir plus fortes. Elles seront idéalement positionnées pour profiter des nouvelles opportunités de croissance lors du redémarrage de l’économie.       <br />
               <br />
       - Ainsi 34% des sociétés internationales interrogées envisagent de réaliser des acquisitions stratégiques.       <br />
       - 39% ont ou vont lancer de nouveaux produits       <br />
       Enfin il est à noter que les sociétés internationales distinguent encore des débouchés importants dans les pays émergents.       <br />
       Selon la plupart d’entre elles, la Chine (59 %), l’Inde (45 %), l’Asie du Sud-Est (26 %) et l’Europe de l'Est (31 %) sont les zones géographiques qui présentent le meilleur potentiel de croissance.       <br />
               <br />
       « Il ne faut pas laisser l’incertitude se transformer en inaction. Les crises précédentes ont démontré que les sociétés gagnantes sont celles qui pendant la récession savent identifier clairement des relais leur permettant de se développer durablement et qui ont pris des décisions stratégiques qui les démarquaient de leurs concurrents. Une période de crise peut être un moteur de changement plus rapide et efficace » indique Jean-Pierre Letartre, managing partner d’Ernst &amp; Young pour la France.       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.ey.com/fr">www.ey.com/fr</a>       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Etude de 24 pages (PDF) téléchargeable ci-dessous</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Opportunites-en-temps-de-crise-ou-comment-relever-les-nouveaux-defis-economiques_a48.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise</title>
   <updated>2009-04-22T11:53:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Booz-Managers-et-cadres-dirigeants-face-a-la-crise_a47.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1336532-1763209.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-04-22T11:43:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une enquête du cabinet de Conseil en stratégie Booz & Company.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336532-1763209.jpg" alt="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" title="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" />
     </div>
     <div>
      La force et la rapidité de la récession mondiale ont touché la majorité des entreprises, et bon nombre de cadres dirigeants n’ont pas encore déterminé exactement quelle réponse il convient de lui apporter. Cette incertitude apparaît clairement dans une enquête menée en décembre 2008 par Booz &amp; Company auprès de plus de 800 managers dans le monde. Si plus de la moitié d’entre eux déclarent s’attendre à ce que leur entreprise émerge renforcée de la crise, cet optimisme est largement tempéré par les autres conclusions de l’étude, qui indiquent un manque de confiance significatif dans les stratégies adoptées par les directions d’entreprise, de même que dans leur capacité à les mettre en œuvre. On constate par ailleurs qu’une forte proportion d’entreprises ne suit pas les stratégies les plus appropriées compte tenu de la situation. On voit ainsi par exemple que toutes les entreprises financièrement robustes ne mobilisent pas leurs capacités d’acquisition autant qu’elles le pourraient ; on voit également que les entreprises financièrement faibles n’intensifient pas toutes leurs efforts pour préserver leur trésorerie.       <br />
               <br />
       Pourquoi cela ? L’analyse des données de l’enquête suggère que bon nombre d’entreprises font une mauvaise lecture de leur environnement ou de leur position à l’intérieur de leur marché. On se gardera toutefois bien de juger trop sévèrement les décideurs. La nature extrêmement déstabilisante de cette crise se reflète clairement dans le fait que plus de la moitié des cadres dirigeants pensent qu’elle aboutira à des bouleversements irrémédiables dans leur secteur. Et ce ne sont pas seulement les managers des services financiers qui le disent, leurs homologues des secteurs de l’énergie ou des biens industriels font le même constat. Au-delà de cette modification profonde des structures industrielles traditionnelles, la crise aura également un impact sur les programmes de responsabilité sociale des entreprises. Alors que bon nombre d’entre elles luttent pour leur survie, les initiatives qui visent à favoriser l’environnement et le développement durable vont inévitablement être retardées.       <br />
              <br />
       Avec quelle habileté les dirigeants d’entreprise gèrent-ils la crise économique mondiale ? Les directions et les gouvernements collaborent-ils efficacement pour mettre un terme à la tourmente ? Quels types d’entreprises émergeront renforcés de la crise ? Quelles mesures les entreprises doivent-elles prendre ? Et quel impact la crise aura-t-elle sur les programmes de responsabilité sociale des entreprises, notamment sur leur disposition à investir de façon plus responsable sur le plan environnemental ?       <br />
               <br />
       Pour de nombreuses entreprises, ces questions sont passées au tout premier plan depuis l’irruption de la crise financière mondiale à l’automne dernier, avec la faillite de Lehman Brothers. Il faut cependant bien constater que l’essentiel du débat a jusqu’à présent été mené par les décideurs politiques ou les économistes. Qu’en est-il des dirigeants d’entreprise eux-mêmes ? Que pensent-ils vraiment de la crise économique ? Et que révèlent leurs réponses sur la capacité de leurs entreprises à survivre, et à prospérer à long terme ?       <br />
               <br />
       Pour répondre à ces questions, Booz &amp; Company a mené en décembre 2008 une enquête auprès de 828 managers, ceci à la fois dans les marchés développés, notamment aux Etats-Unis et Allemagne, et dans les pays émergents comme le Brésil et l’Inde. Leurs réponses permettent de mieux comprendre comment les décideurs du secteur privé envisagent la crise et y répondent.       <br />
               <br />
       La confiance habituellement affichée par bon nombre de managers semblent les avoir désertés : 40 % d’entre eux ne sont ainsi pas certains que la direction de leur entreprise dispose d’un plan crédible, et près de la moitié d’entre eux ne sont pas sûrs que cette direction soit de toute façon en mesure de mettre ce plan en œuvre, qu’il soit crédible ou non. Un nombre remarquablement élevé d’entreprises durement touchées par la crise déclarent par ailleurs ne pas avoir intensifié leurs efforts pour préserver leur trésorerie, ce qui, si l’on se base sur l’expérience acquise au cours des précédentes crises, est pourtant la première des mesures à prendre. Ajoutons qu’un tiers des entreprises sondées ne tirent pas parti des opportunités présentées par la crise.       <br />
              <br />
       On peut trouver plusieurs explications à cette attitude. Il semble tout d’abord que la rapidité de la crise ait laissé beaucoup de gens sous le choc, incapables, au moins pour le moment, de prendre les mesures les plus appropriées. Plusieurs explications à ce phénomène : certains dirigeants attendent de disposer de données supplémentaires, espérant que la crise s’avérera moins sévère.       <br />
               <br />
       On peut également penser que les dirigeants qui évoluent dans les entreprises les plus « robustes » ne souhaitent pas être les premières à prendre des mesures audacieuses, et ainsi risquer de paraître agir par précipitation. Pourtant, quelle qu’en soit la raison, la conclusion inéluctable reste que trop d’entreprises ne prennent pas les mesures nécessaires telle que l’ évaluation de l’environnement économique, l’identification de la position de l’entreprise au sein de cet environnement, le choix d’une stratégie claire, et sa mise en œuvre de manière efficace.       <br />
              <br />
       <b>Interprétation des données : un optimisme difficile à justifier</b>       <br />
               <br />
       Malgré l’ampleur des défis et les perspectives difficiles auxquelles ils se trouvent confrontés, bon nombre de dirigeants ont décrit, dans le cadre de l’enquête, leur entreprise comme se trouvant en position avantageuse par rapport à la concurrence. Les 3/4 estiment ainsi que leur entreprise est financièrement robuste et n’a pas besoin d’un soutien financier externe immédiat ; seulement 13 % avouent que leur société manque de solidité. La plupart des cadres interrogés considèrent également que leur entreprise se défend mieux que la concurrence en matière de contrôle des coûts, de positionnement des produits, de capacités technologiques et de management.       <br />
               <br />
       Cet optimisme est encore plus présent dans les marchés émergents, qui n’ont rien connu d’autre que la croissance au cours de ces dernières années. 59% des personnes interrogées provenant de marchés émergents déclarent ainsi s’attendre à ce que leur entreprise émerge renforcée de la crise, contre 53 % en Amérique du nord et 52 % en Europe occidentale.       <br />
               <br />
       Par ailleurs, l’enquête révèle que bon nombre de décisionnaires n’ont pas encore pris la mesure de la réalité de cette récession mondiale. Nous avons ainsi demandé aux personnes interrogées d’évaluer leur solidité financière et concurrentielle. La solidité financière d’une entreprise dépend de sa capacité à se maintenir sans soutien financier externe immédiat ; et la position concurrentielle d’une entreprise est déterminée par son avance prise sur la concurrence sur cinq dimensions : coûts, positionnement des produits/marques, technologie/capacités, leadership/management, et capacité à influencer/collaborer avec les autorités de régulation. Les réponses apportées permettent d’identifier quatre grandes catégories d’entreprise :       <br />
               <br />
          1. Les entreprises robustes: une bonne santé financière et une forte position concurrentielle,       <br />
          2. Les entreprises stables: financièrement robustes mais faibles sur le plan concurrentiel, 3- les entreprises en difficulté: financièrement faibles mais robustes sur le plan concurrentiel       <br />
          3. Les entreprises défaillantes : faibles sur les deux plans. Pour chacune de ces quatre catégories, il existe un plan d’action clair et évident à suivre. (Cf. figure 1.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336532-1763210.jpg" alt="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" title="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      On constate que de nombreuses entreprises ne suivent pas le plan d’action le mieux adapté à leur situation. Le découplage entre ce que les entreprises devraient faire pour surmonter la crise et ce qu’elles font effectivement apparaît clairement dans les réponses apportées à une série de questions portant sur la préservation de la trésorerie. On pourrait en effet s’attendre à ce que les entreprises en difficulté et défaillantes, étant donné leur manque de solidité financière, intensifient leurs efforts pour générer des liquidités à court terme, soit en cédant des actifs, soit en obtenant de nouveaux financements. Or on constate que seulement 33 % des entreprises en difficulté et 43 % des entreprises défaillantes accélèrent le rythme auquel elles se départissent d’une partie de leurs actifs, et que seulement 46 % des entreprises défaillantes intensifient leurs efforts pour obtenir des financements externes (cette proportion relativement faible reflète sans doute également le fait que les directions pensent que les capitaux recherchés ne seront de toute façon pas débloqués).       <br />
               <br />
       De la même manière, on pourrait s’attendre à ce que toutes les entreprises en difficulté ou défaillantes intensifient leurs efforts pour améliorer leur fonds de roulement, réduire de façon drastique leurs frais généraux, mettre en œuvre des programmes d’amélioration des processus, et renégocier les contrats avec leurs fournisseurs. Or, et cela est surprenant, beaucoup ne le font pas. Entre un 1/4 et 1/3 des personnes interrogées expliquent que leur entreprise poursuit des programmes de génération de liquidités à long terme sans faire preuve de plus d’agressivité qu’avant la crise, voire dans certains cas de façon moins agressive. Se peut-il que la crise se soit abattue sur elles si rapidement qu’elles n’ont pas encore eu le temps d’ajuster leurs plans ? Se peut-il qu’elles n’aient pas encore une idée claire de leur situation (robuste, stable, en difficulté ou défaillante) ? Dans ce dernier cas, cela pourrait expliquer pourquoi elles ne parviennent pas à identifier les options les plus appropriées pour elles.       <br />
               <br />
       Cette même déconnexion entre actions nécessaires et actions effectivement menées apparaît également dans les réponses apportées à une série de questions sur les initiatives de croissance. On aurait en effet pu s’attendre à ce que les entreprises stables, compte tenu de leur situation financière relativement solide et de leur situation concurrentielle relativement faible, cherchent à capitaliser sur la crise en acquérant d’autres entreprises présentant des caractéristiques complémentaires (produits ou marques attractifs, mais situation financière difficile), ou en poursuivant d’autres initiatives de croissance. Or on constate que 21% des entreprises stables procèdent à l’inverse à un repli de leurs activités de fusions et acquisitions ; le pourcentage étant le même parmi les entreprises robustes. On peut certes concevoir que ces entreprises puissent hésiter parce qu’elles craignent que les financements externes nécessaires pour de telles opérations ne soient pas mis à leur disposition. Il est également possible que les dirigeants de ces entreprises pensent que la valeur des actifs visés n’a pas encore atteint son plus bas niveau.       <br />
              <br />
       Quoi qu’il en soit, le ralentissement des activités M&A n’est pas le seul signe d’un certain manque d’audace stratégique. On constate en effet qu’une entreprise stable sur cinq a également moins investi dans le développement de nouveaux produits ou a ralenti ses opérations de développement sur les marchés émergents. La conclusion reste pourtant inéluctable : les entreprises stables (et même certaines entreprises robustes) se focalisent d’abord sur la réduction systématique des coûts et la préservation de leur trésorerie, plutôt que sur les opportunités de renforcement de leur position concurrentielle. En d’autres termes, de nombreuses entreprises ne prennent tout simplement pas les bonnes décisions pour pallier leurs faiblesses, que celles-ci portent sur leur solidité financière ou sur leur position concurrentielle.       <br />
               <br />
       En d’autres termes, de nombreuses entreprises robustes et stables agissent de façon trop conservatrice. Quant aux entreprises en difficulté et défaillantes, bon nombre d’entre elles doivent agir de manière plus décisive pour préserver leur trésorerie (voir figure 2.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336532-1763220.jpg" alt="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" title="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Crise de confiance vis à vis des directions</b>       <br />
               <br />
       Il n’est sans doute pas surprenant de constater que deux cadres interrogés sur cinq se montrent neutres, voire sceptiques, en ce qui concerne les plans élaborés par leur direction. Ce scepticisme est encore plus prononcé quand il s’agit de la crédibilité des directions quant à la mise en œuvre de ces plans, et il s’intensifie au fur et à mesure que l’on descend dans la chaîne hiérarchique. Parmi les managers qui ne rapportent pas directement à leur PDG, 51 % expriment des doutes quant à la capacité de leurs dirigeants à mettre en œuvre leurs plans de crise. S’il est vrai que cela peut en partie s’expliquer par la difficulté des dirigeants à communiquer clairement les éléments de leurs plans, il reste clair que ces plans trouvent peu d’écho chez une grande partie de leurs collaborateurs chargés de les mettre en œuvre. Ce manque de confiance général semble en contradiction avec l’optimisme affiché par de nombreuses personnes concernant l’avenir de leur entreprise.       <br />
               <br />
       Cet ébranlement de la confiance est le plus prononcé dans les entreprises dont les mesures prises, à ce jour, sont les moins appropriées compte tenu des besoins perçus. On constate par exemple que, parmi les entreprises stables (une catégorie qui tend à procéder de façon conservatrice), seulement 43 % des répondants estiment crédibles les plans élaborés par leur direction, et seulement 36 % pensent que celle-ci a effectivement les capacités de les mettre en œuvre. La crise de confiance est encore plus grave parmi les entreprises défaillantes, pour lesquelles seulement 36 % des répondants pensent que leur direction dispose de plans crédibles. Le degré de confiance le plus élevé est constaté parmi les entreprises robustes : 70 % des managers évoluant dans cette catégorie estiment que leur direction dispose d’un plan crédible et 66 % la jugent capable de le mettre en œuvre. Pourtant, même dans cette dernière catégorie, on ne peut pas à proprement parler d’une confiance unanime. Celle-ci serait sans nul doute plus large dans un environnement exempt de crise (cf. figure 3.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336532-1763225.jpg" alt="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" title="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans le même ordre d’idée, on constate qu’un pourcentage significatif des cadres interrogés dans les entreprises stables (44 %), les entreprises en difficulté (44 %) et les entreprises défaillantes (58 %) estiment que leur direction adopte une vue à trop court terme. Les directions des entreprises robustes sont plus favorablement évaluées sur ce point : seulement 29 % des cadres interrogés travaillant pour des entreprises « robustes » pensent que l’approche de leur direction est trop orientée sur le court terme. En tout état de cause, il est clair qu’un nombre important de personnes, tous types d’entreprises confondus, entretiennent de sérieux doutes quant aux mesures et aux capacités de leur direction pour faire face à la récession.       <br />
              <br />
       <b>Au-delà de l’entreprise : incertitudes sur l’avenir du secteur</b>       <br />
               <br />
       Si les réponses indiquent un degré inhabituel de doute et de paralysie parmi les managers, cela peut s’expliquer par un sentiment généralisé selon lequel la présente crise est si grave et si rapide qu’il n’existe aucun moyen de véritablement en maîtriser l’issue. Cette inquiétude est clairement illustrée par le fait que 53 % considèrent que la structure de leur secteur va être considérablement transformée par la crise, tandis que seulement 23 % n’anticipent aucune évolution structurelle majeure. Les grands changements structurels sont bien sûr d’ores et déjà engagés dans le secteur financier, sous l’effet des sauvetages publics, des acquisitions menées sous supervision gouvernementale et des nombreuses législations entrées en vigueur. Il n’est donc pas surprenant que les trois-quarts des personnes interrogées qui travaillent dans une entreprise financière anticipent des changements dans leur industrie. Dans le secteur financier, ces mutations sont d’ores et déjà un fait accompli. Il est en revanche plus surprenant d’entendre un point de vue similaire de la part de managers évoluant dans les secteurs des biens industriels, de la santé et des produits pharmaceutiques, ou encore de l’énergie (plus de la moitié d’entre eux anticipant des changements importants dans leur secteur sous le coup de la crise). Dans ces secteurs, l’un des impacts structurels de la crise sera probablement la propension accrue des entreprises robustes à acquérir les plus faibles.       <br />
               <br />
       Les cadres évoluant dans le secteur financier sont les seuls à estimer que les dirigeants du secteur privé, les responsables gouvernementaux et syndicaux ont collaboré de façon efficace à la stabilisation de leur secteur. 43% des cadres interrogés dans le secteur financier pensent ainsi, et seulement 20 % sont en désaccord. Cela reflète vraisemblablement le fait qu’une telle collaboration est déjà en cours dans ce secteur et lui a probablement évité des problèmes encore plus graves, voire une totale désintégration. Dans tous les autres secteurs, les personnes interrogées expriment plus de scepticisme que d’optimisme quant à la collaboration entre les diverses parties prenantes.       <br />
              <br />
       <b>Dégâts collatéraux ? Les programmes « verts » vont être retardés</b>       <br />
               <br />
       L’une des victimes probables de la crise économique est sans nul doute l’avancement des programmes de responsabilité sociale des entreprises (RSE). 40% des personnes interrogées pensent en effet que leur secteur ne tiendra pas ses objectifs en matière d’efficacité énergétique, et de respect de l’environnement (cf. figure 4). Le repli est particulièrement prononcé dans les secteurs des transports et de l’énergie, 51 % et 47 % des répondants évoluant dans ces industries (respectivement) estiment que les programmes RSE vont être retardés.       <br />
               <br />
       Un constat d’autant plus préoccupant que ces deux secteurs sont précisément ceux qui étaient censés avoir le plus fort impact en termes de protection de l’environnement et de développement durable. Ajoutons que l’on constate une très faible corrélation entre la solidité financière des entreprises et l’optimisme concernant les programmes RSE : 28 % des répondants qui travaillent dans des entreprises financièrement robustes pensent que les programmes RSE de leur entreprise vont être affectés par la crise économique (Cf. figure 4.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336532-1763231.jpg" alt="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" title="Booz : Managers et cadres dirigeants face à la crise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>A propos de l’enquête</b>       <br />
               <br />
       L’enquête « Crise économique » de Booz &amp; Company a été menée en décembre 2008, auprès de 828 managers. Les répondants proviennent d’une large palette de grands secteurs industriels, des services financiers à la santé, en passant par l’énergie et les biens de grande consommation. Trente sept pour cent des répondants sont des directeurs généraux ou des cadres dirigeants rapportant directement à un directeur général ; 24 pour cent évoluent au niveau immédiatement inférieur ; les 39 % restants travaillent à d’autres échelons hiérarchiques. Sur le plan géographique, l’enquête a obtenu des réponses en provenance de 65 pays. L’Europe occidentale est la région la plus représentée, avec 38 % de l’échantillon, suivie de l’Amérique du nord (30 %) et des marchés émergents (28 %).       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.booz.com">www.booz.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Booz-Managers-et-cadres-dirigeants-face-a-la-crise_a47.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La refonte des paiements bancaires : quels enjeux pour les banques ?</title>
   <updated>2009-04-22T11:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/La-refonte-des-paiements-bancaires-quels-enjeux-pour-les-banques_a46.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:42:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La refonte des paiements bancaires ne doit pas signifier une réduction des investissements mais nécessite une vraie vision stratégique du  marché des paiements et de son évolution. Il faut mettre en place une solution globale qui réponde aux besoins des banques ainsi qu’à ceux de leurs clients.     <div>
      <b>Etat des lieux </b>       <br />
       Le marché des paiements bancaires connait de profonds bouleversements. L’arrivée du  SEPA* et de la PSD* mettent la pression sur les profits des banques et augmentent leurs ratios coûts/revenus. En parallèle, les banques doivent faire face :       <br />
        - Aux changements de plus en plus rapides qu’impliquent les nouvelles technologiques.         <br />
       - Aux attentes et les besoins de clients        <br />
       - Aux changements règlementaires       <br />
               <br />
       Les banques doivent aussi gérer des délais  très courts. Début 2009 en Grande-Bretagne, la phase 2 de Faster Payment sera lancée et utilisera  de nouvelles infrastructures de paiement. Plus tard dans l’année, il y aura non seulement la concrétisation de la PSD, mais aussi l’introduction du SEPA débit direct, en plus du lancement de la nouvelle version de SWIFT cover payment message types MT 202 cov et MT 205 cov.       <br />
               <br />
       Les banques sont contraintes de gérer l’ensemble de ces nouveautés en même temps. D’une part elles doivent être toujours plus compétitives, répondre aux attentes de leurs clients, faire face à plus de régulation et d’autre part baisser les coûts en changeant les modèles de volumes.       <br />
               <br />
       Pour l’industrie bancaire l’interaction de toutes ces nouveautés est un vrai cauchemar. Par exemple, les changements de l’environnement des paiements, comme l’implémentation en temps réel de Faster Payments, accentuent l’attente des clients qui veulent obtenir une information immédiate, avec toutes les infrastructures informatiques associées. Proposer des prix compétitifs rend les investissements technologiques plus difficiles.  Améliorer les performances informatiques renvoie à plus tard la réduction des coûts.        <br />
               <br />
       Les accords de compensation multi ou bi-latéraux, encouragés  par les régulateurs bancaires et le management des banques, entraînent la minimisation des niveaux de risque dissout dans les paiements interbancaires. Tout cela provoque  une compétition féroce sur le marché des paiements.        <br />
               <br />
       <b>La réponse des banques </b>       <br />
       Les banques ont dû réagir, car le statu quo n’est plus tolérable. En ce qui concerne les paiements, les banques sont invitées à démontrer leur capacité en  s’efforçant  de trouver des moyens de différenciation, comme ceux qui consiste à proposer de nouveaux canaux de paiements ou de nouveaux services. Les spécificités sont différentes d’une institution à l’autre mais un scénario commun a été trouvé par le biais des bases clients et prospects.       <br />
               <br />
       La réponse commune prend la forme d’un « silo de services » ou « d’ilots d’automatisation ». Tout canal de distribution, et parfois les nouveaux produits ou services sont supportés par leurs propres systèmes au sein de l’infrastructure informatique.       <br />
               <br />
       La force de ce scénario est qu’il peut aider à améliorer les délais de mise sur le marché et réduire les investissements pendant « la période d’essai du concept »       <br />
       *SEPA : Single Euro Payment Area ou Espace de Paiement Unique en Euro       <br />
       * PSD : Paiement Service Directive ou Norme d’Harmonisation de Paiement          <br />
               <br />
       <b>Les faiblesses de cette approche sont multiples : </b>       <br />
       Elle créée souvent des problèmes de validité de l’offre. Les banques doivent  choisir entre l’information en temps réel et la gestion du risque, tout en s’engageant à proposer un service de qualité. Un vrai risque pour leur réputation.        <br />
       Comme les institutions  souhaitent rationaliser leurs investissements sur les nouveaux canaux de distribution, les solutions mises en place pour supporter ces initiatives risquent de manquer de solidité. L’impossibilité de maintenir un haut niveau de service compromettrait le niveau d’acceptation des clients des banques pour les nouveaux produits et services financiers proposés sur les nouveaux canaux de distribution.        <br />
              <br />
       Les solutions si elles sont déployées sous la forme de « silos »  se révèlent redondantes et inefficaces pour proposer  une offre de services financiers  par le biais de multiples canaux de paiement.       <br />
               <br />
       Une approche « silo » pourrait permettre aux institutions de déployer des systèmes qui supportent les nouveaux canaux de paiement rapidement, En revanche, la complexité de leurs systèmes diminue leur flexibilité et leur temps de réponse.       <br />
               <br />
       <b>La refonte est-elle une réponse ?</b>       <br />
       La refonte, dans le contexte bancaire actuel est une vaine promesse. Trop souvent, « refondre » signifie un réaménagement à savoir diminuer les capacités ou utiliser une centralisation déguisée. Beaucoup de banques qui déclarent avoir refondu leurs systèmes ont tout simplement réduit leurs coûts.       <br />
               <br />
       Il semble qu’il n’a pas été clairement compris où s’arrête l’introduction d’innovation et quand la refonte doit commencer.       <br />
               <br />
       Pour redimensionner un système, vision et innovation sont nécessaires pour accompagner les entreprises dans leurs futurs défis. Les processus les plus simples doivent être entièrement revus pour être en mesure de gagner en efficacité et profitabilité. Une autre façon de travailler doit être envisagée, et pas simplement avec les méthodes existantes.       <br />
               <br />
       Son but doit être de créer une organisation avec des processus qui seraient mieux adaptés pour faire face à la compétition, d’autre part, il faut offrir des améliorations de produits et de services à un prix juste, tout en améliorant  la performance du marché et en réduisant les coûts.        <br />
               <br />
       <b>La refonte des paiements</b>       <br />
       Le développement  de produits verticaux par les institutions financières dans différentes gammes de produit, sur différents marchés et dans plusieurs pays, a directement imposé les méthodes qui interagissent entre les institutions financières et des clients potentiels. Toutefois, les paiements traditionnels et les méthodes de traitement des messages sont complètement repensés à cause de l’arrivée du e-commerce, la globalisation, et l’apparition de nouveaux marchés électroniques.       <br />
               <br />
       Les limites des « flux de paiement » traditionnels sont de moins en moins distinctes et les limites entre « plus value » et « moins value » comme critère  dans le traitement des paiements deviennent flou.       <br />
               <br />
       Les back-offices des grandes et moyennes institutions se sont mis au standard des systèmes ERP. Ce système fournit un modèle d’architecture et une infrastructure émergeante qui permettra un nouveau niveau d’intégration entre les entreprises et les institutions financières.       <br />
               <br />
       Le commerce électronique continue d’évoluer, les besoins  pour faire face aux paiements quelque soit la provenance vers n’importe quelle destination devient de plus en plus critique. Les systèmes de paiements traditionnels ont demandé une grande connaissance des processus de paiements et une compréhension du système de clearing. Les systèmes de traitement traditionnels ont imposé les formats des données et imposé la gestion des délais des flux. Les institutions financières à ce jour  ont besoin de plus de flexibilité pour un coût de traitement raisonnable. Cela conduit à une convergence des systèmes traditionnels avec comme objectif d’être adapté à l’interopérabilité        <br />
               <br />
       Le traitement de l’interopérabilité des paiements constitue un concept global qui n’est pas définit seulement pour inclure un traitement efficace des domaines inter et intra banque, mais aussi à partir de la provenance d’une entreprise permettre la possibilité de recevoir ou d’envoyer une transaction à une autre entreprise ou client, après que celle-ci est transitée par une ou plusieurs institutions financières ou intermédiaires.       <br />
               <br />
       <b>La réalité à ce jour </b>       <br />
       Les banques à l’approche du SEPA se concentrent sur l’interbancarité au détriment de leurs clients institutionnels. La Migration des instruments du paiement SEPA et les traitements ont été limités. Certaines banques ont dû réduire leurs investissements. Pourtant aujourd’hui le temps de la  vision à court terme est révolu. La préoccupation devrait plutôt être mise sur les moyens dans les back office.       <br />
               <br />
       Les banques peuvent répondre à leurs propres besoins ainsi qu’aux besoins institutionnels en allant au-delà de la conformité au SEPA et implémenter des plateformes de paiement stratégiques basées sur des technologies éprouvées.       <br />
               <br />
       <b>Pour cela elles doivent :</b>       <br />
       Consolider le volume de transaction        <br />
       Industrialiser les capacités de production de paiement        <br />
       Optimiser la connectivité marché        <br />
       Plus value        <br />
       S’assurer de l’expérience consommateur sur l’ensemble des services        <br />
       Fournir un accès harmonisé des produits et services.        <br />
              <br />
       Pour être clair, les banques ont besoin de solutions globales qui comprennent le traitement des paiements en front,  middle et back office. Cette solution met fin à la méthode « silo » et ne traite pas le SEPA de manière isolée.       <br />
               <br />
       Avec une telle  plate-forme en place, ils peuvent mettre en place des services à valeur ajoutés et créer les conditions favorables à la migration du SEPA. Tout en se mettant en conformité avec la PSD et ses multiples changements réglementaires. C’est une opportunité de redonner ses lettres de noblesse au concept de redimensionnement. Ce n’est pas une promesse vaine, il peut apporter un vraie plus value dans l’ensemble de la chaine des paiements.       <br />
               <br />
       <b>À propos d’ACI Worldwide, Inc.</b>       <br />
       ACI Worldwide est l’un des principaux acteurs sur le marché des progiciels et des services de paiements électroniques s’adressant aux grandes banques, aux détaillants et aux centres de traitement situés aux quatre coins du globe. Les solutions que propose cette société permettent le traitement en ligne des paiements, l’utilisation en ligne de services bancaires, la prévention et la détection de la fraude, ainsi que des services de back office tels que la liquidation, la gestion de comptes, la gestion de cartes et le traitement des litiges. Les solutions ACI fournissent un niveau de fiabilité et de maniabilité sans égal sur le marché, et sont utilisés par plus de 800 clients dans 88 pays.         <br />
       <a class="link" href="http://www.aciworldwide.com">www.aciworldwide.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Par Jean-Michel Schneider,country manager France chez ACI Worldwide</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/La-refonte-des-paiements-bancaires-quels-enjeux-pour-les-banques_a46.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Loi de finances 2009</title>
   <updated>2009-04-22T11:42:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Loi-de-finances-2009_a45.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Résumé de la Loi de Finances 2009.     <div>
      <b>Impôt forfaitaire annuel</b>       <br />
       Annoncée depuis quelques temps déjà, la suppression de l’IFA a été votée. Cette disparition sera toutefois progressive et ne sera donc définitive pour l’ensemble des entreprises qu’en 2011 (voir tableau ci-dessous).       <br />
               <br />
       <b>Remboursement anticipé des créances fiscales</b>       <br />
       Dans le cadre du « plan de relance » de l’économie, il est prévu que les entreprises pourront solliciter un remboursement anticipé de certaines créances fiscales dès ce début d’année afin d’améliorer leur trésorerie.       <br />
               <br />
       <b>Impôt sur les sociétés</b>       <br />
       À cette fin, la loi de finances rectificative pour 2008 met en place un dispositif temporaire de remboursement anticipé des excédents d’acomptes d’impôt sur les sociétés, applicable aux exercices clos au plus tard le 30 septembre 2009.       <br />
       En pratique : la demande de remboursement anticipé s’effectue sur le relevé provisoire de liquidation du solde de l’impôt sur les sociétés (bordereau n° 2572). Elle doit être déposée entre le lendemain de la clôture de l’exercice et la liquidation de l’impôt sur les sociétés auprès du service des impôts des entreprises.       <br />
               <br />
       <b>Créance de carry-back</b>       <br />
       En principe, les créances d’impôt sur les sociétés nées de l’option pour le report des déficits sur les bénéfices des 3 exercices précédents (carry-back) sont remboursables au bout de 5 ans lorsqu’elles n’ont pas été utilisées pour le paiement de l’impôt sur les sociétés. Mais la loi de finances vient d’autoriser le remboursement anticipé des créances de carry-back non utilisées au 1er janvier 2009 (option pour les exercices clos en 2004, 2005, 2006 et 2007), ainsi que des créances nées d’une option exercée au titre d’un exercice clos au plus tard le 30 septembre 2009 et qui concernent le déficit de l’exercice 2008 et les déficits antérieurs pour lesquels aucune option n’a été exercée. En pratique : pour les créances déjà déclarées, les demandes de restitution sont effectuées soit sur le relevé de solde n° 2572, soit sur le formulaire n° 2573 - SD, soit sur papier libre. Les demandes concernant les nouvelles créances sont déposées dès le lendemain de la clôture de l’exercice (et au plus tôt le 2 janvier 2009) au moyen d’une déclaration provisoire n° 2039 établie en fonction des déficits estimés de l’exercice ou au moyen de l’imprimé n° 2572 lorsque la demande de remboursement est formulée lors de la liquidation de l’impôt sur les sociétés.       <br />
               <br />
       <b>Crédit d’impôt recherche</b>       <br />
       Les entreprises qui n’ont pu imputer leurs créances de crédit d’impôt recherche sur leur impôt sur les bénéfices doivent normalement attendre 3 ans pour obtenir leur remboursement. Exceptionnellement, ces entreprises peuvent solliciter le remboursement immédiat de leurs crédits d’impôt calculés au titre des années 2005, 2006 et 2007 et l’imputer intégralement dès le début de l’année prochaine. Il en va de même pour les crédits d’impôt calculés au titre de 2008 sur la base d’une estimation.       <br />
               <br />
       <b>TVA</b>       <br />
       Toujours à titre provisoire, les crédits de TVA excédant 760 € peuvent être remboursés sur option des entreprises tous les mois et non plus chaque trimestre. Cette faculté est ouverte à toutes les entreprises soumises au régime réel normal d’imposition. Cette mesure doit toutefois être mise en œuvre par un décret en Conseil d’État.       <br />
               <br />
       <b>Date unique des déclarations de résultats</b>       <br />
       Depuis le 1er janvier 2009, les déclarations de résultats des entreprises titulaires de bénéfices industriels et commerciaux, des exploitants agricoles en régime réel, des professions libérales, ou des entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés et clôturant leur exercice le 31 décembre, ainsi que les déclarations de chiffre d’affaires des entreprises placées sous un régime de déclaration simplifiée (RSA ou RSI) et de taxe professionnelle doivent désormais être déposées à une date unique fixée par décret et au plus tard le 2ème jour ouvré suivant le 1er mai.       <br />
       À noter : pour 2009, cette date unique de dépôt tombe le mardi 5 mai.       <br />
               <br />
       <b>Amortissements accélérés</b>       <br />
       Parmi les outils classiques de relance économique figurent les dispositifs d’amortissements accélérés. En permettant d’accroître les charges déductibles des entreprises, ils tendent à favoriser l’investissement dans certains secteurs ciblés par le gouvernement. Dans cette optique, la loi de finances pour 2009 rehausse provisoirement les coefficients d’amortissement dégressif de 0,5 point pour les biens acquis ou fabriqués entre le 4 décembre 2008 et le 31 décembre 2009.       <br />
       À noter : les contribuables qui ont fait l’acquisition de certains biens destinés à économiser de l’énergie et à protéger l’environnement avant le 1er janvier 2009 peuvent amortir leurs acquisitions en 12 mois .Ce régime est prorogé jusqu’au 31 décembre 2010 pour certains biens acquis avant le 1er janvier 2011.       <br />
               <br />
       <b>Déductibilité des pertes des filiales étrangères</b>       <br />
       La loi de finances pour 2009 autorise désormais les PME françaises relevant de l’impôt sur les sociétés et employant moins de 2 000 salariés à imputer sur leurs propres résultats les déficits subis par leurs filiales ou succursales étrangères afin de faciliter leur implantation sur la scène internationale. Pour bénéficier du régime, les filiales étrangères doivent, en principe, être détenues directement et de manière continue à au moins 95 % par la PME française.       <br />
       Mais attention : cette déductibilité ne constitue ici qu’un simple avantage de trésorerie provisoire. La PME bénéficiaire doit en effet rembourser cet avantage à l’État au fur et à mesure que la structure étrangère devient bénéficiaire. En tout état de cause, ces déficits doivent être réintégrés chez la société française au plus tard à la fin du 5e exercice suivant l’année de la déduction des pertes. Ce nouveau régime de déduction des pertes s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2009.       <br />
               <br />
       <b>Protection sociale des professions indépendantes</b>       <br />
       Les exploitants individuels ont le choix entre deux mécanismes de déduction de leurs cotisations sociales : le régime de droit commun et le régime transitoire.       <br />
               <br />
       <b>Régime de droit commun</b>       <br />
       Les contribuables peuvent déduire sans limitation de leurs revenus professionnels les cotisations versées au titre des régimes obligatoires de base ou complémentaires. Celles versées au titre des régimes facultatifs ou des contrats de groupe sont déductibles sous certaines limites proportionnelles aux bénéfices imposables de l’année, eux-mêmes retenus dans une limite calculée par référence au plafond de la Sécurité sociale.       <br />
               <br />
       <b>Régime transitoire</b>       <br />
       Les contribuables ayant conclu un contrat « Madelin » avant le 25 septembre 2003 ou ayant adhéré à un régime facultatif avant cette date peuvent se placer, sur option, sous le dispositif de plafonnement des cotisations sociales en vigueur en 2003. Dans ce cas, la déduction des versements effectués au titre de l’assurance vieillesse obligatoire et des régimes facultatifs de retraite, de prévoyance et de perte d’emploi est plafonnée à un montant global correspondant à 19 % d’une somme égale à 8 fois le plafond de la Sécurité sociale. À l’intérieur de cette limite, les versements aux régimes de prévoyance complémentaire et de perte d’emploi ne peuvent excéder respectivement 3 % et 1,5 % de la même somme. Le régime transitoire, qui devait prendre fin au 31 décembre 2008, est prorogé de deux ans, jusqu’au 31 décembre 2010.       <br />
       Attention : pour pouvoir bénéficier de la mesure de reconduction du régime transitoire, le contrat de groupe conclu avant le 25 septembre 2003 ne doit pas avoir fait l’objet d’une novation.       <br />
               <br />
       <b>Source : Entreprise 77</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Loi-de-finances-2009_a45.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pilotage de la performance des systèmes d'information : un point de départ</title>
   <updated>2009-04-22T11:41:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Pilotage-de-la-performance-des-systemes-d-information-un-point-de-depart_a44.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:40:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La nécessité de recourir à une démarche adaptée de management par les processus pour les Directions des Systèmes d’Information (DSI) :     <div>
      Dans un contexte de réalignement continu des stratégies, des organisations et des systèmes d’information, seule une analyse des processus permet d’appréhender efficacement le fonctionnement des entreprises et d’apporter des réponses pertinentes. Cette vision « processus » constitue le socle fondamental de l’analyse de la valeur.       <br />
              <br />
        En effet, les processus structurent les activités qui composent les chaînes de création de valeur de l’entreprise et consomment des ressources (matières premières, ressources, machines…) en vue de fournir les produits ou les services. Les activités sont décrites dans les modes opératoires (tâches et traitements) et les résultats des processus (produits et services) sont destinés à des clients (ou usagers) internes ou externes. Les produits ou services destinés aux clients internes sont consommés par d’autres processus. Ceux destinés à  des clients externes possèdent une valeur de marché. La transformation des ressources, grâce à l’enchaînement des activités du processus,  a été créatrice de valeur.       <br />
              <br />
       Au sein de l’entreprise, la vocation d’une Direction des Systèmes d’Information est de fournir à ses utilisateurs, regroupés en clients internes (directions opérationnelles ou métier, business units, filiales…) des produits (postes de travail, applications…) et des services (support et assistance de proximité, messagerie…). Ces produits et services sont généralement inscrits dans un catalogue ; chaque Direction ou Entité pouvant alors choisir le niveau de prestation souhaité et établir les budgets associés.       <br />
              <br />
       Aussi, l’un des principaux enjeux pour les Directions des Systèmes d’Information consiste-t-il à faire évoluer son image, de manière à être considérée et reconnue, non comme un centre de coûts, mais comme un centre de profit et de création de valeur. Pour ce faire, elle doit pouvoir mesurer la valeur créée et refacturer les produits et services délivrés. C’est la raison pour laquelle chaque Direction des Systèmes d’Information doit désormais structurer ses activités autour des processus qui constituent la chaîne de création de valeur du système d’information de l’entreprise.       <br />
              <br />
       Plusieurs découpages en processus sont dès lors possibles à condition, toutefois, de respecter le cycle de vie du système d’information : « Plan &amp; Design » (Concevoir) ; « Implement » (Construire) ; « Manage » (Exploiter). Le découpage en processus et en activités repose en réalité sur une analyse pointue et personnalisée de l’organisation de la Direction des Systèmes d’Information. D’expérience, il est difficile, voire illusoire, de vouloir systématiquement tout ramener au seul découpage « BUILD » (projets IT) et « RUN » (exploitation IT).       <br />
              <br />
       Ce découpage ne doit être ni trop fin (éviter de créer une usine à gaz) ni trop macroscopique (non prise en compte de la réalité opérationnelle et des métiers). Et ce n’est que lorsque la Direction des Systèmes d’Information possède cette vision « processus » de sa capacité à créer de la valeur que l’on peut envisager mesurer et piloter la performance des systèmes d’information.       <br />
              <br />
       De notre point de vue, l’analyse de la performance des processus requiert deux types de mesure. D’une part la quantification et la vérification de l’atteinte des objectifs assignés à chaque processus. D’autre part la mesure des ressources consommées par chaque processus (analyse des coûts), qui va permettre la connaissance fine de la structure des coûts IT.        <br />
       A ce stade de maturité, la Direction des Systèmes d’Information dispose d’une vision analytique multi critères de son activité. L’amélioration de la performance des systèmes d’information prend alors deux directions : l’optimisation de l’utilisation des ressources ; la réduction des coûts pour lancer de nouveaux chantiers système d’information et créer encore plus de valeur d’entreprise.       <br />
              <br />
       <b>Serge MASANOVIC       <br />
       VCM Conseil</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.vcm-conseil.fr">www.vcm-conseil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Pilotage-de-la-performance-des-systemes-d-information-un-point-de-depart_a44.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mettre en place un référentiel de règles simplifie la gestion des conditions commerciales</title>
   <updated>2009-04-22T11:40:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Mettre-en-place-un-referentiel-de-regles-simplifie-la-gestion-des-conditions-commerciales_a43.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-04-22T11:39:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Micropole-Univers, société européenne de conseil et d'ingénierie spécialisée dans les domaines de la Business Intelligence, de l'E-Business, du CRM et de l’ERP, explique comment les technologies de BRMS (Business Rules Management System) peuvent constituer un formidable levier pour optimiser la gestion des conditions commerciales tout en faisant mieux collaborer les équipes impliquées dans le processus de commercialisation (Marketing, Ventes, Achats, Finance).     <div>
      Au cours de ces dernières années, les relations commerciales entre clients et fournisseurs sont devenues très complexes du fait de la diversification des canaux de vente, de la personnalisation croissante des produits, de la fréquence accrue des promotions, des nouvelles politiques de fidélisation, etc. Plus récemment, en 2008, la Loi de Modernisation de l’Economie, a assoupli la négociabilité des conditions commerciales  : désormais les fournisseurs, au même titre que les distributeurs, peuvent moduler leurs tarifs en fonction de leurs partenaires commerciaux.       <br />
               <br />
       En conséquence, les entreprises doivent pouvoir suivre plus finement l’ensemble des composantes de leur relation avec leurs clients. Elles doivent en particulier veiller à éviter les erreurs qui entraînent des contestations de factures, des émissions d’avoirs… et qui leur font subir un allongement sans fin du délai moyen de paiement ainsi qu’une augmentation des coûts administratifs - autant d’aléas qui ont de surcroît un impact négatif sur leur image et leur crédibilité.       <br />
               <br />
       C’est pourquoi les conditions commerciales doivent être gérées de façon dynamique, structurée, et une à une afin de pouvoir appliquer différentes conditions de prix, de paiement, de livraison, d’y intégrer des opérations promotionnelles, des avantages exceptionnels, etc. et de les faire figurer à la fois dans le bon de commande et au niveau de la facturation. Or la multiplicité des combinaisons possibles peut vite dépasser le raisonnement humain.       <br />
               <br />
       Les outils de BRMS (Business Rules Management System) apportent des solutions pour pouvoir gérer dynamiquement les conditions commerciales.  Le principe est simple : il s’agit de faire porter les règles métier par un applicatif dédié, comme celui proposé par ILOG, plutôt que par les applications de gestion (gestion commerciale, comptabilité - trésorerie, CRM). Le référentiel de règles sera appelé par les différents outils qu’utilisent au quotidien les forces de vente, le département Achats, la direction marketing ou encore les équipes comptables pour une application automatique des conditions commerciales qui ont été négociées.       <br />
               <br />
       Même si l’outil est administré en central par la DSI, qui doit assurer son interface avec le système d’information, ce sont les utilisateurs métier qui vont en maîtriser le contenu. Les solutions du marché permettent en effet l’ajout de nouvelles règles écrites en langage fonctionnel et non en code informatique.       <br />
               <br />
       <span class="u">Une solution de BMRS doit remplir quatre fonctions principales :</span>       <br />
       - gérer les règles pour en faciliter la création, la mise à jour, le suivi des différentes versions et la validation (workflow),       <br />
       - simuler l’impact de leur mise en œuvre et faire des tests sur l’environnement de référence,       <br />
       - les exécuter au sein d’une application métier en définissant des priorités les unes par rapport aux autres et en veillant à la sécurité des accès,       <br />
       - les administrer de façon homogène et cohérente à la fois au niveau des droits d’accès, du monitoring et de la supervision.       <br />
              <br />
       Les bénéfices du déploiement d’une technologie de BRMS sont rapidement constatés.       <br />
               <br />
       Les utilisateurs gardent la main sur les règles à appliquer. Ils peuvent aisément les publier et les adapter en fonction des évolutions du contexte économique ou des spécificités de leur interlocuteur. Certains outils leur offrent en plus la capacité de simuler l’impact qu’aurait la modification d’une règle sur l’ensemble d’une négociation commerciale. Enfin, le partage d’information, voire le travail collaboratif entre les différentes directions concernées dans l’entreprise est fluidifié.       <br />
               <br />
       Côté DSI, la maintenance est simplifiée du fait de la séparation entre l’application et le moteur de règles : les cycles de vie sont en effet gérés de façon indépendante et les modifications de règles ne nécessitent pas d’intervenir sur chacune des applications métier. Ajoutons le fait que ces technologies, reposant sur les principes des architectures orientées services, sont ouvertes et compatibles avec les différents composants du système d’information (applications de gestion mais aussi référentiels de données, gestionnaires de processus).       <br />
               <br />
       Globalement, la compétitivité commerciale est accrue grâce à des offres affinées en temps quasi réel en fonction du client, du type de produits, de la saison, etc. Le potentiel d’innovation en matière de stratégie commerciale est plus élevé grâce aux simulations. Les processus commerciaux sont plus rigoureux du fait de la centralisation et de l’automatisation. Enfin, des rapports d’analyse peuvent être produits pour mesurer et apprécier l’intérêt de conserver ou de modifier telle ou telle règle.       <br />
               <br />
       À ce jour, les secteurs de la grande distribution, de l’agro-alimentaire, de la banque et de l’assurance sont ceux qui ont la plus grande appétence aux projets de BRMS. L’amplitude de leurs portefeuilles de produits et services et leur maturité quant aux nouvelles approches de SI (SOA, mise en place  de référentiels…) expliquent en partie cet intérêt. Toujours est-il que les projets de BMRS font souvent partie d’une démarche plus globale de modernisation des systèmes d’information pour les rendre plus agiles et capables d’absorber les évolutions de l’entreprise et de ses activités.       <br />
               <br />
       <b>Par Lilian Jouaud, Directeur d’Agence e-Business chez Micropole-Univers</b>       <br />
               <br />
       <b>À propos de Micropole-Univers</b>       <br />
       Micropole-Univers est une société européenne de conseil et d'ingénierie spécialisée dans les domaines de la Business Intelligence, de l'E-Business, du CRM et de l’ERP. Le groupe accompagne ses clients sur l'ensemble des phases d'un projet, du conseil à la réalisation complète de la solution, ainsi que la formation. Leader dans son domaine en France et en Suisse, le groupe est partenaire des principaux éditeurs de logiciel. Micropole-Univers regroupe près de 1 000 collaborateurs et intervient auprès de 800 clients (dont 80% des groupes du CAC 40). Le groupe est coté sur le marché Eurolist compartiment C d'Euronext Paris et est inscrit au segment Next Economy. Code ISIN : FR0000077570.       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.micropole-univers.com">www.micropole-univers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Mettre-en-place-un-referentiel-de-regles-simplifie-la-gestion-des-conditions-commerciales_a43.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vers l'essentiel : la culture cash</title>
   <updated>2009-04-22T12:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Vers-l-essentiel-la-culture-cash_a42.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1336517-1763191.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-04-22T11:36:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La culture cash. La crise économique actuelle sera probablement d’une ampleur et d’une durée sans équivalent depuis celle de 1929. A la sortie de la crise, dont la date n’est pas encore prévisible, l’environnement économique sera changé en profondeur et  de nombreuses entreprises disparaîtront.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336517-1763191.jpg" alt="Vers l'essentiel : la culture cash" title="Vers l'essentiel : la culture cash" />
     </div>
     <div>
      Parmi les autres, émergeront des leaders et des gagnants. Les habitudes de consommation seront profondément bouleversées et les entreprises devront s’adapter. Le mouvement initié dans l’automobile touchera tous les secteurs d’ici peu.        <br />
               <br />
       Au plan financier, les entreprises ont vu disparaître leurs ressources de financement, qu’elles viennent des banques ou des autres entreprises. La crise actuelle, en laminant les marges, augmente les besoins de financement au moment où les lignes de crédit sont menacées par des « covenants » bancaires de plus en plus difficiles à respecter. Les banques seront elles même en plus grande difficulté encore du fait de la récession et de la baisse de l’immobilier. Les Etats, déjà très endettés, ne pourront se substituer aux agents économiques.       <br />
               <br />
       Quelles seront les conséquences pour le management des entreprises ? Notre conviction est que la gestion par le cash va s’imposer durablement comme critère de gestion et que les entreprises qui tarderont trop hypothèqueront leur chance de survie.       <br />
               <br />
       Le résultat dépend de nombreuses normes comptables (durée des amortissements, évaluation des provisions pour risque, valeurs des actifs ….). La crise complique tout : par exemple, comment valoriser des stocks de production en période de chute d’activité ? Comment comptabiliser la valeur de marché quand celui-ci se dérobe ?  A l’inverse, le cash est un indicateur très simple à comprendre et à suivre. Dans une période aussi troublée, le cash a un double atout sur le compte de résultat : il est plus simple à suivre et plus essentiel       <br />
               <br />
       Les trésoriers d’entreprises se sont retrouvés en première ligne depuis quelques mois, mais rien ne serait plus faux de penser que la gestion du cash est leur affaire exclusive. Au contraire, le cash est l’affaire de tous dans l’entreprise. Ainsi, ce sont tous les actes de la gestion courante et les décisions de management qui doivent être désormais passés au tamis du cash : la question du pay-back devant prioritaire, sinon exclusive.       <br />
               <br />
       Parmi les actions prioritaires : adapter les tableaux de bord, augmenter la fréquence des prévisions de trésorerie, asseoir les bonus – quand on peut encore en distribuer – sur des indicateurs cash, renoncer aux acquisitions externes (on a vu certaines banques regretter amèrement leur témérité récente) ne pas hésiter à sacrifier une activité déficitaire en favorisant le dépôt de bilan sur la restructuration coûteuse, renforcer le suivi de tous les postes du bilan et des risques de contrepartie, privilégier le travail par scénario à la référence budgétaire.        <br />
               <br />
       Pour faire évoluer leur culture et rendre efficace leur plan d’action cash, les entreprises devront faire un gros effort de communication auprès de leurs équipes de management, du siège et de l’ensemble de leurs filiales. Une conviction forte est nécessaire pour mener à bien un  tel changement : dans cette période qui remet en cause toutes les situations et exige un œil neuf, le recours au management de transition est un outil idéal pour les entreprises désirant accélérer l’adoption de la culture cash.       <br />
              <br />
       <b>Par Frédéric Chartier, HEC 1982</b>       <br />
       Directeur de la Practice Cash chez Essensys,       <br />
       Ex Responsable Cash Management du groupe Valeo       <br />
       <a class="link" href="http://www.essensys.eu">www.essensys.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Vers-l-essentiel-la-culture-cash_a42.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pourquoi la rationalisation des documents issus des flux business, communication et marketing devient une priorité pour les entreprises ?</title>
   <updated>2009-04-22T11:35:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Pourquoi-la-rationalisation-des-documents-issus-des-flux-business,-communication-et-marketing-devient-une-priorite-pour_a41.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1336512-1763181.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-04-22T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Très classiquement utilisé comme mode de communication entre les entreprises et leurs clients, l’usage du document papier poursuit ses profondes mutations.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1336512-1763181.jpg" alt="Pourquoi la rationalisation des documents issus des flux business, communication et marketing devient une priorité pour les entreprises ?" title="Pourquoi la rationalisation des documents issus des flux business, communication et marketing devient une priorité pour les entreprises ?" />
     </div>
     <div>
      Après avoir été exploité sous trois angles distincts, Business, Communication et Marketing, le document tend à jouer la carte de l’unification. Cette tendance s’explique par l’évolution des technologies de production et par les nouveaux modes de communication mis à disposition des entreprises. Pour le support « document », ces nouvelles donnes contribuent à augmenter sa valeur et son impact.       <br />
               <br />
       Tandis que les documents de gestion étaient produits par des plateformes éditiques, les techniques qui contribuaient à fabriquer les documents marketing et communication étaient issues du monde de l’imprimerie et de la PAO. Aujourd’hui, grâce à l’essor des imprimantes numériques industrielles couleurs, l’ensemble des flux documentaires peut être généré, pour un coût satisfaisant, dans un processus unique. Les progrès de la technologie sont tels que la qualité des impressions devient concurrente à l’Offset ; ceci conduisant naturellement à une réflexion autour de la rationalisation des flux documentaires et à ses impacts.       <br />
               <br />
       Au-delà de l’insertion de messages marketing ou communication dans les documents de gestion (Transpromo), l’assemblage intelligent et automatique, d’une correspondance transactionnelle et d’un insert marketing est possible. Les technologies actuelles permettent en effet de produire simultanément un courrier business et un encart ciblé à partir de feuilles ou bobines blanches et de les associer au sein d’un pli unique. Outre le gain de productivité, les entreprises ou administrations réalisent des réductions de coût considérables sur les stocks de pré imprimés mais également sur le papier lui même car, seul l’utile est imprimé.       <br />
               <br />
       Ceci nous conduit naturellement à la communication multi canal car l’évolution de la technologie permet d’adresser l’intégralité des médias de diffusion et de bénéficier de nouvelles opportunités de communication. Les canaux électroniques sont aussi un élément fort de gestion du timing ; ils permettent d’être plus réactif et, avec l’arrivée des portails Internet dédiés aux clients, de gérer la communication dans le temps et de manière plus fine.       <br />
               <br />
       Pour bénéficier de toutes ces avancées, il faut penser sa communication de façon intégrée et déporter les problématiques de services (marketing, communication, business, etc.) d’une chaîne de production isolée vers un projet unifié. Cela implique une réflexion de fond en amont sur l’ensemble des processus de production ; cette industrialisation devant être à la fois robuste et suffisamment souple pour s’adapter aux attentes des individus destinataires des documents.        <br />
               <br />
       Autres éléments à prendre en compte : le suivi et la sécurité ! Quand un flux marketing est traité de manière isolée, la perte de quelques courriers ne produit que peu d’impact au regard des taux de retours constatés. En revanche, la perte de courriers de gestion, par exemple des factures, est tout à fait inconcevable car les données véhiculées sont souvent légales et entraînent des conséquences. Lorsque l’on combine flux marketing et flux de gestion, le flux marketing bénéficie de la sécurité et du suivi historiquement « réservé au flux transactionnel business ». Cette combinaison évitant également de noyer les clients sous un flot d’envois trop important.       <br />
       Un grand opérateur téléphonique a pu donner une mesure précise des retours constatés en fonction du type de traitement apporté à ses documents : l’ajout de couleur sur un document marketing augmenterait de 50 % le taux de retour, la personnalisation du document et l’ajout de couleur augmenteraient ce même taux de retour de 140 % et la personnalisation associée à l’ajout de couleur et leur intégration dans une facture augmenteraient de 500 % le taux de retour. De plus la réunion au sein d’un pli de plusieurs messages réduit de manière quantique les frais d’affranchissement.       <br />
               <br />
       L’évolution des technologies de composition de documents et l’intégration des différents flux modifient donc profondément les modes de communication des entreprises ; le traitement isolé des flux marketing et communication est désormais réservé à des produits particuliers à très forte valeur ajoutée. En combinant leurs différentes qualités, les flux business, communication et marketing ont révolutionné l’usage du document qui poursuit sa route en tant que vecteur d’échanges privilégiés entre les entreprises et leurs clients.       <br />
               <br />
       <b>Joseph Simon, Directeur des Partenariats de Sefas Innovation</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Pourquoi-la-rationalisation-des-documents-issus-des-flux-business,-communication-et-marketing-devient-une-priorite-pour_a41.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Retards de paiement : plus de 40% des PME françaises sont touchées</title>
   <updated>2009-04-22T11:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Retards-de-paiement-plus-de-40-des-PME-francaises-sont-touchees_a40.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:47:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le phénomène concerne essentiellement les entreprises de 10 à 250 salariés. C’est en Ile-de-France et dans la région Centre que se concentre le plus grand nombre de problèmes.      <div>
      Alors que la conjoncture économique française ne cesse de se dégrader (hausse de l’inflation, flambée du prix des matières premières, baisse de la production industrielle…), Creditsafe, leader européen de l’information sur la solvabilité des entreprises, s’est interrogé sur les retards de paiement dont sont victimes les PME et les TPE et sur les conséquences que cela entraine sur leur activité.        <br />
               <br />
       L’étude menée par TNS Direct auprès de 953 entreprises françaises de moins de 250 salariés montre de fortes disparités selon la taille de l’entreprise et sa situation géographique. Ainsi 42% des entreprises de 10 à 49 salariés et 38% des entreprises de 50 à 250 salariés déclarent connaître des retards de paiement de la part de leurs clients, c’est-à-dire des sommes dont le retard de paiement excède la période maximale de paiement prévue dans les conditions générales de vente. En revanche, la proportion tombe à 15% pour les entreprises de 1 à 15 salariés et à 9% pour celles sans salariés. En moyenne, ce sont 16% des entreprises françaises de 0 à 250 salariés qui sont touchées par des retards de paiement.       <br />
               <br />
       Si le taux d’entreprises concernées par les retards de paiement est globalement homogène selon le secteur d’activité (entre 12% pour le transport et 19% pour le manufacturing), les différences sont beaucoup plus importantes selon l’implantation géographique des entreprises. 23% des entreprises du Centre se disent touchées par des retards de paiement alors que seulement 7% des entreprises du Sud-Ouest de la France sont concernées par ce problème. Pour les autres régions (Ile-de-France, Nord, Ouest et Sud-Est), le taux de retard oscille entre 14 et 21%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le montant des sommes impayées peut dépasser les 250 000 euros </b></div>
     <div>
      Pour 30% des TPE et PME françaises qui connaissent des retards de paiement de la part de leurs clients, le montant des sommes dues s’échelonne entre 50 000 à plus de 250 000 euros. Pour 52% des entreprises, les montants impayés sont compris entre 1 et 15 000 euros. Néanmoins, la quasi-totalité des entreprises (99%) subissant des retards de paiement finissent par être réglées. Pour une majorité d’entre elles, ces sommes sont réglées sous 2 mois au-delà de la période prévue dans les conditions générales de vente et pour 1/3, ces retards sont de 3 mois ou plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Ile-de France et la région Centre concentrent près d’un tiers des mauvais payeurs</b></div>
     <div>
      Les « mauvais payeurs » ont des secteurs d’activités assez dispersés. Mais pour une majorité d’entreprises interrogées, ces clients proviennent plutôt de petites ou moyennes structures (moins de 50 salariés). L’origine géographique des clients « mauvais payeurs » est naturellement corrélée à l’implantation géographique de l’entreprise interrogée. Ainsi pour près de la moitié des entreprises implantées en Ile de France, les clients les plus mauvais payeurs proviennent également de l’île de France contre 7% seulement chez les entreprises implantées en province. Globalement, c’est l’Ile-de-France qui recèle le plus de mauvais payeurs (17%) devant la région Centre (15%). Le Sud Ouest est meilleur élève avec seulement 5% de mauvais payeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La moitié des entreprises sont impactées par les retards de paiement</b></div>
     <div>
      50% des entreprises subissant des retards de paiement constatent que cela a un impact important sur leur activité. 19% d’entre elles enregistrent une baisse de leur rentabilité tandis que 14% se voient dans l’incapacité de régler les factures de leurs fournisseurs en temps et en heure et 10% sont incapables d’acheter de nouvelles matières premières.        <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">« A travers cette étude, on constate que les PME peuvent être particulièrement fragilisées par les retards de paiement de leurs fournisseurs. C’est pourquoi, toutes les entreprises quelque soit leur taille  se doivent d’être informées sur la santé de leurs clients et de leurs prospects. Le croisement d’informations (financières, judiciaires, managériales, etc.) ne doit plus être la panacée des seules grandes entreprises. Aujourd’hui les plus petites entreprises sont en droit de savoir et il existe une information commerciale de qualité accessible à tous » </span>Damien Barthélémy, Directeur Général de Creditsafe France.       <br />
               <br />
       <b>A propos de Creditsafe</b>       <br />
       Fondé en 1997 en Norvège, le groupe Creditsafe, est un groupe privé de sociétés fournissant via le téléphone ou Internet des services d’informations de crédit en Europe. Creditsafe s’applique à écouter et à répondre aux besoins des entreprises quelque soit leur taille mais avec un constant souci de qualité, de valeur ajoutée et de facilité d’utilisation. Grâce à sa méthodologie, Creditsafe est en mesure d’offrir des services extrêmement fiables mais abordables pour toutes les entreprises même les PME. Outre sa maison-mère désormais établie aux Pays-Bas, Creditsafe est également présent en Suède, au Royaume-Uni, en France et en Irlande. En France, la société compte 3 500 abonnés. En janvier 2007, Creditsafe a fait le choix de s’implanter à Roubaix. La société compte aujourd’hui 85 emplois, ce qui en fait un acteur économique de la région Nord Pas-de-Calais.       <br />
               <br />
       L'étude détaillée est disponible sur demande.       <br />
       <a class="link" href="http://www.creditsafe.fr">www.creditsafe.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Retards-de-paiement-plus-de-40-des-PME-francaises-sont-touchees_a40.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Défaillances d'entreprises : + 5% au 1er semestre 2008</title>
   <updated>2009-04-22T11:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Defaillances-d-entreprises-5-au-1er-semestre-2008_a39.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:46:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon Altares, la hausse des défaillances, toujours très sensible dans le Bâtiment et l’Immobilier, s’accélère dans le Transport et les Services aux particuliers. Elle se propage aux PME de plus grande taille et plus anciennes. La société Altares, spécialiste de la connaissance inter-entreprises, publie sa nouvelle analyse trimestrielle sur l'évolution des défaillances et sauvegardes d'entreprises en France.     <div>
      26.000 procédures collectives ont été jugées sur les six premiers mois 2008.C’est 5 % de plus qu’au cours du même semestre 2007. Les deux tiers de ces jugements sont des liquidations judiciaires directes.Ce début d’année marque donc un nouveau record de défaillances jamais atteint depuis 1999 (26 200). Désormais, l’accélération des procédures collectives ne se concentre plus sur les seules entreprises jeunes de moins de 3 salariés, mais se propage aux PME, notamment de 20 à 49 salariés, dont les défaillances ont augmenté de 11%. Les Transports et le Service aux particuliers emboitent maintenant le pas au Bâtiment et à l’Immobilier où le retournement est déjà sensible depuis plusieurs trimestres.       <br />
               <br />
       Dans ce contexte, le recours à la procédure de sauvegarde s’amplifie : 273 entreprises l’ont  demandée ce semestre, c’est 17 % de plus qu’un an plus tôt. "Le dynamisme des créations d'entreprises constaté depuis 2003 continue de peser sur les statistiques de défaillances d'entreprises. Toutefois, des facteurs conjoncturels accompagnent aussi l'augmentation des défaillances d'entreprises", précise Thierry Millon, responsable des analyses Altares.       <br />
              <br />
       "La crise financière s’est très tôt traduite par un retournement fort des activités immobilières et de bâtiment. Le durcissement des conditions d'accès au crédit qui l’accompagne, associée à l'envolée des prix des matières premières,pénalisent désormais l’ensemble des activités. La consommation atone des ménages fragilise le commerce de détail mais aussi les activités de service aux particuliers. La flambée des cours du pétrole affecte la branche transport. Les PME sont particulièrement sensibles à ce climat d’affaires incertain sinon tendu.Les trésoreries s’essoufflent.Au moment où les discussions sur les délais de paiement sont porteuses d’espoir, les PME restent sous la pression de leurs fournisseurs ou donneurs d’ordres sans pouvoir encore renégocier leurs conditions d'encaissement-client. Elles peuvent alors être tentées de retarder leurs paiements et accélérer la propagation du risque. Altares observe, en effet qu'à partir de 30 jours de retard de paiement, la probabilité de défaillance est multipliée par six. Les entreprises vont devoir redoubler de vigilance pour gérer au plus près leur risque client.Connaître et suivre en permanence les habitudes de paiement de ses clients se révèle donc être l'alternative préventive indispensable."       <br />
              <br />
       <b>Les défaillances ne frappent plus seulement les jeunes entreprises.</b>       <br />
       Le dynamisme des créations continue de se traduire par une accélération des défaillances de jeunes entreprises. Sur les six premiers mois 2008,les défaillances de structures de moins de 3 ans ont augmenté de 12 % (15% sur le seul deuxième trimestre).Pour autant, les entreprises plus âgées sont désormais elles aussi fragilisées.Depuis le début de l’année, 62 sociétés de plus de 50 ans ont défailli, chiffre en hausse de 29 % sur un an, jamais observé sur 10 ans.       <br />
              <br />
       <b>Les petites entreprises comme les grandes sociétés sont fragilisées.</b>       <br />
       Aux facteurs structurels affectant les entreprises jeunes s’ajoutent des contraintes conjoncturelles qui pénalisent les sociétés de plus grande taille. Le bilan annuel Altares des défaillances 2007 publié le 28 janvier dernier montrait que l’accélération des procédures collectives se concentrait sur les seules entreprises de moins de 3 salariés. Désormais, toutes les entreprises jusqu’à 50 salariés sont fragilisées.Les défaillances ont même augmenté deux fois plus vite sur la population des sociétés de 20 à 49 salariés (+11%) avec 421 procédures. Dans des volumétries moindres, la population des sociétés les plus grandes (200 salariés et plus) a également fortement progressé après une bonne année 2007.       <br />
              <br />
       <b>Les défaillances augmentent dans la plupart des secteurs. Seuls l’Industrie et les Services aux entreprises résistent encore.</b>       <br />
       Sur le premier semestre 2008, la dégradation reste sévère dans le Bâtiment (+12%). Les activités de second oeuvre sont particulièrement fragilisées. Dans l’Immobilier, les tendances demeurent extrêmement fortes depuis l’été 2007. Sur le semestre, l’évolution est de +29%. Sur les six premiers mois 2008, 382 agences immobilières ont défailli (+49%). Les défaillances repartent à la hausse (+7%) dans le Transport après plus de deux ans de baisse. Le rythme s’accélère au deuxième trimestre : 575 transporteurs routiers de marchandises ont déposé le bilan depuis le début de l’année. Sur le semestre, les défaillances d’entreprises de Services aux particuliers augmentent de 9%. La hausse est de 25 % dans les caféstabacs, débits de boisson et discothèques.       <br />
       Dans ce contexte de turbulence, le secteur du Commerce tente de résister. Les défaillances sont contenues (+1%) sur les six premiers mois 2008. Les tendances sont bien orientées dans le Commerce de gros (-5%) mais plus délicates dans le détail (+ 6 %). Dans les Services aux entreprises (-2%) et l’Industrie agroalimentaire (-1%) les défaillances reculent faiblement et restent situées à des niveaux élevés.       <br />
       L’Industrie poursuit une tendance orientée à la baisse des défaillances d’entreprises depuis 2004. Sur le début de l’année 2008, les procédures reculent encore de 8%.L’amélioration est très marquée dans le secteur des biens intermédiaires (-13%) et des biens de consommations (-10%).       <br />
       Dans les autres activités, le monde associatif a connu un premier semestre difficile. Les défaillances y ont augmenté de 25%.       <br />
       La moitié de ces associations avait été créées il y a plus de 10 ans.       <br />
              <br />
       <b>L’Alsace bien orientée ; Bourgogne,Champagne-Ardenne et Languedoc-Roussillon résistent ; les autres régions sont dans le rouge.</b>       <br />
       L’évolution des défaillances est très disparate selon les régions.       <br />
       L’Alsace se distingue avec un recul sensible (-8%) sur les six premiers mois 2008 après un premier semestre 2007 déjà bien orienté. A l’inverse, les tendances sont sévères en Corse (+36%), Lorraine (+23%), Basse-Normandie (+19%), Centre (+16%), Limousin (+16%) ainsi que sur les départements d’Outre-mer (+19%). Les défaillances évoluent peu sur le premier semestre en Bourgogne (-1%), Bretagne (+1%), Champagne (-1%), Franche-Comté (+2%), Ile-de-France (0 %), Languedoc-Roussillon (-1%), Picardie (+2%), Poitou-Charentes (0 %) et Rhône-Alpes (+1%). Ailleurs, les procédures collectives augmentent de 5 à 11%.       <br />
              <br />
       <b>Les ouvertures de sauvegarde progressent de 17%.</b>       <br />
       Dans un contexte de hausse des défaillances d’entreprise, les demandes de sauvegardes ont fortement augmenté : 273 ouvertures de procédures ont été engagées ce premier semestre représentant une progression de 17 % par rapport aux six premiers mois 2007. L’attrait de la procédure pour les petites entreprises ne se dément pas. Désormais, 20% n’emploient aucun salarié contre 14% il y a un an. Les trois quarts (73%) emploient moins de 20 salariés. Néanmoins, les PME de 10 à 49 salariés ont elles aussi davantage utiliser cette procédure ce premier semestre (+25%).       <br />
       Les ouvertures de sauvegarde les plus nombreuses sont observées dans le secteur industriel. Hors agroalimentaire, l’Industrie recense 64 sociétés sur le premier semestre 2008 contre 45 il y a un an. Les entrepreneurs du Commerce ont eux aussi davantage eu recours à la sauvegarde (53 contre 40). Mais c’est dans l’Immobilier que l’augmentation des ouvertures a été la plus forte (18 contre 4 au premier semestre 2007).       <br />
       Provence-Alpes-Côte d’Azur (48) et Rhône-Alpes (46) continuent d’utiliser davantage qu’ailleurs cette procédure. L’Ile-de-France conforte sa troisième position avec 28 jugements contre 26 un an plus tôt.        <br />
               <br />
       <b>A PROPOS D’ALTARES</b>       <br />
       ALTARES est née du rapprochement de la Base d’Informations Légales BIL et de Dun &amp; Bradstreet France. Sa vocation, en tant que spécialiste de la connaissance inter-entreprises : fournir des solutions pour accélérer la croissance. ALTARES répond aux besoins des entreprises sur deux axes majeurs : développement commercial et gestion du risque financier, en France, en Europe comme à l’International. Membre du 1er réseau international d’informations B to B (le D&B Worldwide Network), ALTARES diffuse en France les solutions créées par le leader mondial D&B. Les clients d’ALTARES disposent du seul accès global à des données qualifiées sur plus de 115 Millions d’entreprises dans le monde.       <br />
       Dirigée par Thierry Asmar, ALTARES, détient 40 % du marché français ; avec un CA d'environ 53 Millions d’Euros, l'entreprise compte près de 300 collaborateurs répartis sur 3 sites principaux : Nanterre, Rambouillet et Villeurbanne.       <br />
       <a class="link" href="http://www.altares.fr">www.altares.fr</a>       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Etude PDF (28 pages) téléchargeable ci-dessous.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Defaillances-d-entreprises-5-au-1er-semestre-2008_a39.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Gouvernance, risques et conformité réglementaire : les entreprises anticipent encore mal</title>
   <updated>2009-04-22T11:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Gouvernance,-risques-et-conformite-reglementaire-les-entreprises-anticipent-encore-mal_a38.html</id>
   <category term="Etudes en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:45:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les entreprises anticipent encore mal les problèmes de gouvernance, de risques et de conformité réglementaire. Une nouvelle étude de l'Economist Intelligence Unit montre que les entreprises européennes n'ont toujours pas adopté une approche intégrée des problèmes de conformité réglementaire.     <div>
      D'après "Soutenir les initiatives en matière de risques, de conformité réglementaire et de gouvernance" (une étude en ligne menée auprès de 195 dirigeants par l'Economist Intelligence Unit et sponsorisée par Oracle), la majorité (54%) des dirigeants ayant répondu affirment que leur organisation ne s'est dotée d'aucun conseil ou comité chargé des problèmes de gouvernance, de risques et de conformité réglementaire. 61% des dirigeants interrogés indiquent par ailleurs qu'en ce domaine l'approche de leur organisation est uniquement réactive.       <br />
               <br />
       Parmi les principaux avantages que peut apporter une stratégie intégrée en matière de gouvernance, risques et conformité réglementaire, les personnes interrogées identifient la réduction des risques, l'amélioration de l'efficacité et le renforcement de la confiance des actionnaires. Néanmoins, la plupart des organisations abordent ces activités de façon dispersée. Seuls 13% des dirigeants interrogés décrivent leurs initiatives en matière de gouvernance, de risques et de conformité réglementaire comme étant "très intégrées".       <br />
               <br />
       Les services informatiques sont jugés partiellement responsables de cette situation. Moins de la moitié des personnes interrogées (45%) pensent que les systèmes informatiques de leur organisation sont correctement adaptés à leurs initiatives en matière de gouvernance, risques et conformité réglementaire. Plus inquiétant, selon 27% des dirigeants interrogés, lorsqu'ils demandent des informations dans le cadre d'un audit réglementaire elles sont souvent indisponibles ou incompatibles avec leurs besoins.       <br />
               <br />
       "Cette importante étude révèle que de nombreuses entreprises européennes ont une approche de la gouvernance, des risques et de la conformité réglementaire non seulement coûteuse et chaotique, mais aussi génératrice de risques en matière de conformité réglementaire et d'intégrité, et qui constitue ainsi un vrai handicap pour la réactivité opérationnelle de l'entreprise," commente Brian Gregory, Senior Director, EBS Financials Oracle.        <br />
               <br />
       "Chez Oracle, nous sommes convaincus que les entreprises devraient aborder ces problèmes avec une approche globale, structurée et préventive. La clé de la réussite d'une telle stratégie est de disposer d'une plate-forme technologique intégrée et basée sur les standards. Oracle fournit une plate-forme complète pour la gouvernance, les risques et la conformité réglementaire, qui fonctionne au sein d'environnements hétérogènes, assure un support de bout en bout des processus multi-secteurs ou propres à chaque secteur d'activité, fournit des services de pointe en matière d'infrastructure et apporte une vision intégrée de l'activité de l'entreprise."       <br />
               <br />
       "Avec l'augmentation prévisible des réglementations financières en Europe, il est désormais temps de s'assurer que les problèmes de gestion des risques, de conformité réglementaire et de gouvernance sont traités de façon coordonnée," affirme Robin Bew, directeur éditorial de l'Economist Intelligence Unit.       <br />
               <br />
       <b>A propos de l'étude</b>       <br />
       Cette étude est basée sur une enquête en ligne effectuée auprès de 195 dirigeants européens. La plupart des personnes ayant répondu assument des responsabilités de premier plan, et 55% d'entre eux directement au niveau de la direction de l'entreprise. Réalisée en mai 2008, cette étude était surtout ciblée sur les services directement concernés par les problèmes réglementaires : ressources humaines, finances, risques et juridique. La plupart des entreprises concernées (57%) ont un chiffre d'affaires annuel qui dépasse les 500 millions de dollars, et plus d'un quart (26%) dépassent même les 10 milliards de dollars.        <br />
               <br />
       <b>A propos de l'Economist Intelligence Unit</b>       <br />
       L'Economist Intelligence Unit est l'entité "informations professionnelles" du groupe The Economist, éditeur du magazine The Economist. Avec un réseau mondial d'environ 650 analystes, nous évaluons et anticipons en permanence la situation politique, économique et commerciale dans 200 pays. Leader mondial de l'analyse des situations nationales, nous aidons les dirigeants à prendre de meilleures décisions en leur fournissant des analyses rapides, fiables et impartiales sur les tendances des marchés mondiaux et les stratégies commerciales.        <br />
               <br />
       <b>A propos d'Oracle</b>       <br />
       Oracle (NASDAQ : ORCL) est le premier éditeur mondial de logiciels d'entreprise.       <br />
       <a class="link" href="http://www.oracle.com">www.oracle.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Gouvernance,-risques-et-conformite-reglementaire-les-entreprises-anticipent-encore-mal_a38.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Finance au service de la Supply Chain</title>
   <updated>2009-01-13T18:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/La-Finance-au-service-de-la-Supply-Chain_a37.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:44:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Gérer efficacement ses flux est une nécessité pour l’entreprise et la Supply Chain se décline depuis peu en mode « Finance ». Fournisseurs et acheteurs, client et banques sont prêts à suivre cette nouvelle tendance née aux USA et adoptée par une économie américaine une nouvelle fois précurseur.     <div>
      <span style="font-style:italic">« La bataille pour dominer le marché ne sera pas une bataille d’entreprises mais de chaînes logistiques » </span>Professeur Hau Lee, Standford.       <br />
       Historiquement, les avantages compétitifs de la maîtrise de la Supply Chain ont toujours été sous estimés, les entreprises menaient une lutte acharnée sur des produits ou des services, jamais sur des processus. Cette vision a depuis été remise en question, notamment dans un contexte de globalisation de l’économie.       <br />
       Après l’amélioration des flux physiques et d’information, une nouvelle phase s’annonce avec la maîtrise des flux financiers (Supply Chain Finance).       <br />
              <br />
       <b>La Supply Chain dans l’impasse</b>       <br />
              <br />
       Les flux physiques et d’informations sont maîtrisés, que reste-t-il alors à explorer en termes de maîtrise des coûts dans la Supply Chain ? Cette question se pose aujourd’hui à l’ensemble des grandes entreprises européennes. Elles ont su maîtriser les flux de marchandises dans les années 1980 puis se sont tournées vers la maitrise des flux d’informations dans les années 1990. La maturité atteinte aujourd’hui met les entreprises en porte-à-faux car il paraît de plus en plus difficile de réaliser d’autres économies en jouant sur ces seuls facteurs.       <br />
              <br />
       <b>La constante recherche de maîtrise des coûts aboutit à la fragilisation des fournisseurs</b>       <br />
              <br />
       Toute entreprise cherche à améliorer sa marge sous peine de perdre en compétitivité, de permettre à ses concurrents de gagner des parts de marché et, à terme, de disparaître. La concurrence est d’autant plus rude et définitive qu’elle s’étend au monde entier ne laissant plus le droit à l’erreur. La pression exercée de la part de quelque gros acheteurs sur la multitude de petits fournisseurs monte alors d’un cran : il leur est demandé de baisser les prix tout en allongeant les délais de paiements. Or, cette configuration met en péril l’équilibre économique des fournisseurs qui ne sont plus en mesure de répondre à ces exigences. La disparition des fournisseurs menace l’existence même des acheteurs, depuis peu conscients de la situation.       <br />
       Les secteurs principalement concernés sont les secteurs industriels :les entreprises pharmaceutiques, l’automobile et la haute technologie s’intéressent particulièrement au sujet car elles sont fortement dépendantes de fournisseurs irremplaçables.       <br />
              <br />
       <b>Recherche d’une solution gagnant-gagnant : la Supply Chain Finance est la solution à une situation tendue entre les fournisseurs et les acheteurs</b>       <br />
              <br />
       Les tensions sur la Supply Chain ne sont plus supportables, particulièrement pour les fournisseurs. Les entreprises sont en droit de se protéger de la pression sur les marges mais pas au sacrifice de leurs fournisseurs. Fournisseurs et acheteurs sont contraints à trouver une solution autre que la perpétuelle baisse des prix.       <br />
       L’idée de la Supply Chain finance est née. Il s’agit de s’attaquer à la maîtrise des informations financières d’une part (notamment les factures) et à la mise en place d’un meilleur financement global de la chaîne d’approvisionnement d’autre part.       <br />
              <br />
       <b>La maîtrise des flux d’informations financières au sein de la Supply Chain</b>       <br />
              <br />
       Aujourd’hui de nombreux projets (solutions SI) sont proposés autour des nouvelles problématiques concernant la maîtrise des informations financières mais aucune offre (d’éditeur) ne permet encore de superviser l’ensemble des sujets liés à la maîtrise de la Supply Chain Finance. Les solutions existantes sont principalement concentrées sur la résolution de problèmes liés à la comptabilité entre fournisseurs et acheteurs (facture, litige, recouvrement…) ou sur la résolution de problèmes existant au sein même des grands groupes mondiaux dont les différentes filiales ou points de vente sont dispersés aux quatre coins du monde.       <br />
              <br />
       Quelques exemples de solutions SI :       <br />
              <br />
       - TradeCard Inc et son offre de plateforme « Tradecard » permettant l’automatisation des processus de gestion financière des chaînes d’approvisionnements, du bon de commande au paiement. Cette solution a été adoptée par le groupe de prêt-à-porter Grupo Cortefiel avec 1290 points de vente dans 48 pays.       <br />
       - Lancement par la société Bottomline du portail interactif en ligne « Bottomline Business eXange ™ » permettant un accès en temps réel aux factures centralisées au sein d’un portail. Les factures sont envoyées directement sur le portail au format électronique ou transformées si besoin grâce à un service de capture des factures papiers. Cet accès est partagé par l’ensemble des fournisseurs et la société acheteuse. Les fournisseurs ont la possibilité d’émettre leurs factures directement vers le portail (économie coût d’envoi) puis de les consulter à leur guise afin de s’informer en temps réel de l’avancement du paiement (meilleure gestion du FDR et diminution des coûts liés à la résolution de litiges).       <br />
              <br />
       La mise en place de ce portail présente ainsi l’avantage de réduire les coûts par la dématérialisation des transactions, de tracer et d’archiver de façon centralisée chaque échange et de contrôler les litiges clients. Cette avancée est en soi une aide fortement appréciée par les entreprises qui leur permet d’économiser le temps autrefois consacré à régler des problématiques stériles.       <br />
       L’innovation réside également dans le fait qu’un tiers financier puisse avoir accès à cette plateforme. Il est alors en mesure de proposer (de façon anticipée) des offres de financement aux différents acteurs de la supply chain (escompte…).       <br />
       Chacun est gagnant : l’institution financière commercialise ses offres de financement au plus près des besoins de ses clients, les clients gèrent plus efficacement leur Besoin en Fonds de Roulement (BFR) et les tensions sur la Supply Chain s’atténuent.       <br />
              <br />
       <b>Le financement de la Supply Chain</b>       <br />
              <br />
       Lorsque l’on interroge les 500 plus grandes entreprises européennes sur les techniques de financement du BFR qui semblent pouvoir se développer fortement dans un avenir proche (étude Demica - décembre 2006), les crédits accordés par le pool bancaire et le financement de la supply chain (reverse factoring) arrivent en tête.       <br />
              <br />
       Qu’est ce que le reverse factoring ?       <br />
       CGA du Groupe Société Générale, Eurofactor, IFN (…) sont certains des acteurs proposant des offres de « reverse factoring » à leurs clients. Le principe est simple, un intermédiaire financier règle la facture au fournisseur le jour de son émission ce qui permet en contrepartie à la société acheteuse de bénéficier d’un délai supplémentaire (l’intermédiaire financier gagne une marge sur cette opération).       <br />
       Il est à noter qu’en Italie, certaines entreprises ont crée leur propre société de crédit et d’affacturage sans passer par des institutions financières.       <br />
              <br />
       Quels sont les bénéfices de la maîtrise de la Supply Chain Finance ?       <br />
       La SCF n’est pas précisément nouvelle et n’est étudiée sérieusement que depuis le début des années 2000 donnant lieu à des innovations aussi bien de la part de UPS ou DHL (gestion de la facturation, du recouvrement, livraison contre remboursement) que des banques qui ont pris conscience, avec un peu de retard, de la nécessité de proposer à leurs clients des offres permettant d’atténuer les pressions existantes sur le financement de la Supply Chain.       <br />
              <br />
       Les améliorations potentielles de la mise en place de la SCF sont :       <br />
              <br />
           * améliorer la traçabilité des transactions (commandes, factures, exécutions des paiements, trésorerie) pour l’émetteur comme pour le receveur.       <br />
           * éviter les litiges et les coûts liés à leur gestion.       <br />
           * dégager du fond de roulement par une meilleure gestion des flux financiers. Pour cela, les banques doivent adapter leurs offres à ce nouveau besoin exprimé par les entreprises clientes.       <br />
           * bénéficier de l’escompte proposé par les fournisseurs en cas de paiement comptant, sans pour autant dégrader sa situation financière puisqu’un tiers financier règle pour la société acheteuse (reverse factoring)       <br />
           * Fidéliser les fournisseurs les plus importants       <br />
           * Augmenter les capacités d’achat de la société acheteuse       <br />
              <br />
       L’autre avantage de la SCF :       <br />
       Longtemps, la maîtrise de la Supply Chain a été perçue comme une nécessité logistique plus que comme un véritable avantage concurrentiel, cependant, la globalisation de l’économie ne permet plus ce schéma de pensée car il s’agit de réaliser des économies à tous les niveaux afin d’être en mesure de proposer les meilleurs prix. La maîtrise des flux financiers est aujourd’hui le dernier pan des économies réalisables. C’est pourquoi, les entreprises clientes sont aujourd’hui très intéressées par la capacité de leurs fournisseurs ou clients à s’intégrer dans un processus de « modernisation » des outils liés à la comptabilité et aux offres de financement proposées par les institutions financières. Maîtriser ses flux financiers permet à une entreprise d’offrir aux clients un service efficient et de réaliser conjointement des économies. Il semblerait alors que la mise en place de solutions de maîtrise des informations financières participe, dans une certaine mesure, à satisfaire les attentes des entreprises partenaires et par là même participe à leur fidélisation. Or, dans certains secteurs comme la haute technologie, la chaîne d’approvisionnement repose sur des acteurs clefs, des fournisseurs spécialisés et rares qu’il est impératif de fidéliser.       <br />
       <b>       <br />
       « Trois en un »</b>       <br />
              <br />
       La SCF permet d’assurer la fluidité des informations liées aux flux financiers et contribue ainsi à la flexibilité de la chaine toute entière en s’attaquant aux carences de financement ou d’accès aux informations financières. Continuer de fonctionner à partir d’anciennes méthodes est contraire à l’économie actuelle et à ce qu’elle impose aux entreprises en termes d’efficacité. Ainsi, il convient de mettre en place des systèmes permettant d’accéder à des informations hier parcellaires, les entreprises cherchant à assurer une unité devenue facteur clef de succès.       <br />
       En somme, il est demandé aujourd’hui de trouver des solutions intégrant l’ensemble des informations (flux physiques, flux d’informations et flux financiers) afin que celles-ci puissent être exploitées au mieux par l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement et de leurs financiers.       <br />
       Il n’est alors pas étonnant de constater la récente apparition des offres de « responsables Supply Chain Finance » au sein des cabinets de recrutement.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Sia conseil</span>       <br />
              <br />
       Décryptez les enjeux stratégiques des services financiers :        <br />
       <a class="link" href="http://finance.sia-conseil.com">finance.sia-conseil.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/La-Finance-au-service-de-la-Supply-Chain_a37.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les fondamentaux du contrôle de gestion des valeurs de stock et de marge</title>
   <updated>2009-01-13T18:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Les-fondamentaux-du-controle-de-gestion-des-valeurs-de-stock-et-de-marge_a36.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1177619-1521404.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-01-12T17:38:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les entreprises sont contraintes de garantir en permanence la qualité de leurs données aussi bien pour des raisons de performance que pour répondre à des exigences réglementaires ou pour maîtriser les dysfonctionnements internes.      <div><b>1. Limite des outils technologiques actuels dans la maîtrise des risques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1177619-1521404.jpg" alt="Les fondamentaux du contrôle de gestion des valeurs de stock et de marge" title="Les fondamentaux du contrôle de gestion des valeurs de stock et de marge" />
     </div>
     <div>
      Pour faire face aux exigences croissantes en matière de responsabilité dans l’appréciation des risques et de transparence, la Direction Générale et les Administrateurs, les auditeurs internes et les auditeurs externes doivent obligatoirement avoir recours à des outils technologiques éprouvés.       <br />
               <br />
       Force est de constater que les outils actuels ne couvrent pas l’ensemble des processus permettant de garantir que toutes les opérations se sont déroulées conformément aux procédures et ont trouvé une traduction fidèle en comptabilité.        <br />
               <br />
       Pour les  entreprises industrielles et commerciales, l’un de ces processus, resté sans réponse à ce jour, concerne les difficultés de contrôle de convergence entre les flux physiques (marchandises, matières et produits fabriqués) et leur représentation comptable.       <br />
               <br />
       Synthèse des travaux de Recherche &amp; Développement de Thémis Conception Informatique (TCI) en la matière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2. Notion de valeur de stock </b></div>
     <div>
      Nous désignons sous cette terminologie une valeur de stock qui résulte de la stricte application du principe de rattachement de la charge au produit, principe sur lequel est basé le dégagement du résultat brut d’exploitation.       <br />
               <br />
       Dans une méthode d’évaluation des stocks aux coûts réels (CMP, FIFO, LIFO), ce principe doit être vérifié article par article, tout au long de l’année, tout écart de valeur du stock conduisant à la génération d’une plus ou moins valeur d’actif artificielle (non justifiée par une entrée ou sortie du patrimoine) et par des plus ou moins value de marge artificielle pour la fraction des stocks vendus.       <br />
               <br />
       Dans une méthode d’évaluation au coût standard, ce principe ne peut pas être vérifié tout au long de l’année - d’où la nécessité en cours d’année de suivre les écarts entre les coûts réels et les coûts standards -, mais devrait pouvoir l’être en fin d’année, dans la mesure où les écarts sur coûts d’entrées entre les standards et les réels doivent être imputés au prorata des stocks restants en fin d’exercice.       <br />
               <br />
       On notera d’emblée, que pour valoriser un stock de marchandises ou de matières, ce principe suppose que l’on connaisse parfaitement les charges réelles externes supportées par l’entreprise.       <br />
               <br />
       On notera surtout, que pour valoriser un stock de produits intermédiaires et de produits finis fabriqués par l’entreprise, ce principe suppose que l’on connaisse :       <br />
       - d’une part, les valeurs consommées des biens et services (sous-traitance) fournis par les tiers pour fabriquer ce stock,        <br />
       - d’autre part, la valeur ajoutée apportée par l’entreprise (coûts internes) pour fabriquer ce même stock.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3. Le contrôle de convergence entre les flux physiques (marchandises, matières et produits fabriqués) et leur représentation comptable</b></div>
     <div>
      Le strict respect du principe de rattachement de la charge au produit a été appliqué lors de l’élaboration du concept Gédia.       <br />
       Une fois transposé au niveau de la gestion des flux physiques par rapport à leur représentation comptable, le respect de ce principe se traduit par le respect des équations suivantes :       <br />
               <br />
       <b>3a. Pour les entreprises de négoce (commerces de gros), </b>       <br />
       - un stock de marchandise est "comptablement exact" quand sa valeur correspond à la fraction des achats facturés et comptabilisés non encore consommée,       <br />
       -  le respect de ce principe implique que l’on connaisse en permanence le coût d’entrée facturé et comptabilisé de chaque stock consommé (coût historique).       <br />
        <b>       <br />
       3b. Pour les entreprises industrielles (industries manufacturières), </b>       <br />
       - un stock de produit intermédiaire et de produit fini est "comptablement exact" si son coût de production (CP) répond à la condition suivante :       <br />
       CP =  &#931; des coûts externes et de la sous-traitance : achats consommés + frais s/achat + &#931; des coûts internes : main d’œuvre (MO) + machine (MA) + frais généraux (FG)       <br />
       - le respect de ce principe implique que l’on connaisse en permanence pour chaque fabrication le coût historique des stocks composants incorporés et la valeur ajoutée comptabilisée (MO + MA + FG) à chaque opération de transformation (fabrication) pour calculer le coût de production d’entrée (CPE) exact en application de la formule :       <br />
       CPE  ou coût d’entrée de production du produit = &#931; des coûts de sortie de stock des composants consommés + &#931; des coûts internes : main d’œuvre (MO) + machine (MA) + frais généraux (FG)       <br />
               <br />
       Toute la difficulté du contrôle de convergence réside dans la capacité à pouvoir mettre en œuvre des outils permettant un contrôle de la bonne application de ces règles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1177619-1521408.jpg" alt="Les fondamentaux du contrôle de gestion des valeurs de stock et de marge" title="Les fondamentaux du contrôle de gestion des valeurs de stock et de marge" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4. Raisons pour lesquelles TCI a entamé des travaux de R&D :</b></div>
     <div>
      Les raisons pour lesquelles TCI a entamé des travaux de R&D sont le résultat de très nombreuses années d’observation qui peuvent se résumer dans les postulats suivants :       <br />
       - la valeur des comptes stocks à fin de période ou d’exercice détermine le résultat et la valeur d’actif, et ceci quel que soit le système (comptabilité intégrée ou non).       <br />
       - une valeur juste des comptes stock ne peut être obtenue que si l’on connaît les coûts unitaires de stock exacts au jour le jour tout au long de la vie de l’article.       <br />
       - les régularisations de valeur de stock de fin d’exercice permettent certes de corriger certaines erreurs, mais ne sont en général faites que sur une faible  partie des articles en stock.       <br />
       - seule une valeur de stock exacte tout au long de l’année, peut permettre de garantir l’exactitude des marges sur vente et donc de crédibiliser un palmarès des contributions au résultat.       <br />
       - la valeur du solde d’un compte stock est incontrôlable dans les conditions opérationnelles d’une entreprise, et, de ce fait, c’est le résultat et donc le bilan qui le deviennent également.       <br />
       - les facteurs risques d’erreurs sur coûts d’entrée des achats marchandises et matières sont très importants et mal connus.       <br />
       - le calcul des coûts de production, n’est pas toujours techniquement maîtrisé, et est toujours très fragilisé par de nombreuses sources d’erreurs et d’approximations.       <br />
       - des dysfonctionnements au niveau des mécanismes de valorisation des coûts des stocks sont fréquemment observés.       <br />
               <br />
       Tous ces facteurs contribuent à des degrés divers à la production de valeurs de stock, et donc des marges, dont il est impossible d’évaluer précisément le degré de justesse.       <br />
               <br />
       L’extrême sensibilité à l’erreur, pouvant conduire à des écarts de valeur considérable et dont l’ampleur est totalement imprévisible, nécessite une surveillance permanente.        <br />
               <br />
       Fiabiliser et crédibiliser un reporting ne pourra être fait de façon pleinement rassurante et satisfaisante que si ces contrôles sont possibles, faciles, efficaces et performants : c’est la vocation de GEDIA Audit.       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.gedia.fr">www.gedia.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Les-fondamentaux-du-controle-de-gestion-des-valeurs-de-stock-et-de-marge_a36.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Préparation d’une introduction en Bourse pour une PME en croissance</title>
   <updated>2009-01-13T18:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/La-Preparation-d-une-introduction-en-Bourse-pour-une-PME-en-croissance_a35.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:37:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un environnement financier difficile ne diminue pas l’intérêt pour une PME en fort développement de préparer son introduction en bourse. Pourquoi et comment ?     <div>
      <span class="u">Nous vous proposons dans cette lettre :</span>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>de passer en revue les objectifs d’une démarche d’introduction,</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>d’examiner les conditions d’admission sur le marché le plus accessible aux entreprises familiales de taille restreinte, à savoir Alternext (nous évoquerons succinctement le compartiment “Marché Libre”),</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>de fournir un éclairage sur les questions concrètes posées par les entreprises qui envisagent l’idée de       <br />
       cotation en bourse, à savoir principalement : Quel rôle pour les principaux acteurs ? Quel délai pour       <br />
       une introduction ? Quels coûts liés à l’opération ?</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>de conclure dans l’environnement financier actuel.</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/La-Preparation-d-une-introduction-en-Bourse-pour-une-PME-en-croissance_a35.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les directeurs financiers facilitent la croissance en cette période de credit crunch</title>
   <updated>2009-04-22T12:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Les-directeurs-financiers-facilitent-la-croissance-en-cette-periode-de-credit-crunch_a34.html</id>
   <category term="Expertises en credit management de CREANCITY®" />
   <published>2009-01-12T17:36:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vague de législations sur la gouvernance qui a déferlé sur les entreprises entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, telles que la loi Sarbanes-Oxley et l'élargissement des réglementations IFRS et IAS, pourrait avoir un effet secondaire positif sur les directeurs et responsables financiers.      <div>
      Ces règles ont fait de la conformité réglementaire (qui relevait auparavant principalement de la compétence du directeur financier) une responsabilité collective de la direction, tous les directeurs et dirigeants étant désormais tenus de maintenir un “contrôle” efficace sur les activités, les finances et l’intégrité de l'entreprise. L'investissement dans l'automatisation des informations de gestion et des données financières nécessaires pour l'exercice d'un tel “contrôle” pourrait bien libérer le service financier de la responsabilité de certains business processes et accroître ainsi son rôle stratégique.       <br />
               <br />
       Il s'agit-là d'un développement important pour les directeurs financiers car, bien que beaucoup d'experts annoncent depuis dix ans la transformation imminente des directeurs financiers en stratège de l'entreprise, la transition s'est avérée progressive. La dernière recherche menée par CapGemini auprès des directeurs financiers européens donne un aperçu intéressant de l'évolution du rôle du directeur financier. Elle fait preuve de circonspection au niveau de la rapidité du changement, notant que “les directeurs financiers siègent peut-être à la table des décisionnaires, mais leur voix n'est pas toujours entendue lorsqu'il s'agit de la stratégie”. Mais elle met aussi en exergue les domaines dans lesquels les directeurs financiers contribuent désormais à la stratégie, déclarant que “en 2008, l'ordre du jour du directeur financier indique qu'il est en train de devenir le 'gardien des actifs de l'entreprise', ainsi que le ‘créateur de richesse' au sein du conseil, lesquels sont des rôles véritablement stratégiques”. Une étude complémentaire menée sur le sujet en Allemagne a indiqué que les directeurs financiers des entreprises plus petites occupaient souvent une fonction particulièrement stratégique, et qu'une telle approche était critique à la mise en œuvre d'une gestion centralisée du fonds de roulement dans les entreprises plus grandes, et notamment les sociétés de private equity .       <br />
               <br />
       Bien évidemment, les conditions économiques auxquelles sont confrontés les directeurs financiers diffèrent selon les pays européens. En Allemagne et en France, les indicateurs de confiance des chefs d'entreprise présentent des signes d'amélioration, en dépit du resserrement du crédit engendré par la crise des marchés financiers de l'année dernière. Il n'en demeure pas moins, d'après Lombard Street Research, que les exportateurs allemands sont responsables de presque les deux tiers de la croissance moyenne de la production (2,8%) des deux dernières années. Cela rend l'économie extrêmement vulnérable à un ralentissement de la demande mondiale. Les carnets de commande sont d'ailleurs déjà en baisse depuis le début de l'année .  En Espagne, la crainte est que l'économie, qui a enregistré depuis dix ans une croissance solide, mais très dépendante de la promotion immobilière, risque de souffrir maintenant que l'immobilier semble être en net recul . L'Italie, bien que traversant une période de relative stabilité après le fort mandat reçu par le gouvernement à l'occasion des élections parlementaires, n'en continue pas moins de faire face à des conditions économiques difficiles. Le gouvernement précédent était parvenu à réduire l'énorme dette publique de l'Italie à 103% du produit intérieur brut, le taux le plus élevé de toute l'eurozone, mais le pays continue de rembourser 70 milliards d'€ d'intérêts par an. La Grande-Bretagne, où la santé économique est très dépendante de l'immobilier commercial et résidentiel, a aussi récemment enregistré un recul, et le dernier rapport du Royal Institute of Chartered Surveyors a publié l'indice de confiance des chefs d'entreprise le plus bas depuis 30 ans. De surcroît, pour une variété de raisons, parmi lesquelles les taux de change, l'économie de la Grande-Bretagne est désormais tombée derrière celle de la France. Enfin, aux Etats-Unis, où le marché des subprimes affecte la 'vraie' économie aussi bien que les marchés financiers, les recettes fiscales du Gouvernement vont continuer d'être affectées par les énormes pertes enregistrées par les banques, et les signes de récession s'accumulent.       <br />
               <br />
       Bien que les environnements économiques des divers pays varient, les directeurs financiers font tous face aux mêmes enjeux : les marchés sont tous en train de ralentir à des degrés divers et l'accès au crédit est en train de se resserrer. Mais, si cette situation pose des problèmes opérationnels aux directeurs financiers, elle leur donne également l'occasion de renforcer leur position stratégique. Alors qu’il y a dix ans, l'objectif était exclusivement de gagner en efficacité grâce la gestion améliorée de la chaîne de valeur, les entreprises ont désormais compris qu'il était possible de tirer des avantages tout aussi conséquents du contrôle et de la gestion de la chaine de valeur financière.       <br />
               <br />
       D'après une étude récente , les priorités actuelles des directeurs financiers sont les suivantes : économies d'échelle (pour la réduction des coûts unitaires); économies de localisation (co-localisation, arbitrage de l'emploi, soutien linguistique, reprise en cas de désastre), efficacité opérationnelle (Six Sigma-plus, conformité stratégique, optimisation des processus); automatisation technologique (numérisation, architecture orientée vers le service); et services à valeur ajoutée (analyse et reporting, chaîne de valeur financière, etc..). Alors que le temps des crédits bancaires bon marché est dépassé, il est de plus en plus important de faire du directeur financier un moteur de croissance et d'investissement. Le rôle de 'moteur' est particulièrement dépendant des deux dernières priorités identifiées dans cette étude. La technologie (informatique, mais aussi matériel, transport et nombreux autres biens d'équipement) a un effet disproportionnellement élevé sur la croissance et génère un avantage compétitif conséquent par rapport à son coût réel. Si bien que rendre les investissements technologiques abordables est l'un des principaux domaines où les compétences du directeur financier peuvent avoir une influence fondamentale sur la stratégie et la prospérité de l'entreprise.       <br />
               <br />
       Etant donné l'effet disproportionnellement positif de la nouvelle technologie sur l'efficacité et la compétitivité, la question suivante que doit se poser le directeur financier est la manière de financer cette technologie. La diversification des sources de crédit constitue une politique de gestion du risque sensée, surtout au niveau des banques. Mais cette diversité, particulièrement à l'époque actuelle de resserrement des conditions du crédit bancaire, doit se refléter dans la gamme d'outils financiers 'alternatifs' auxquels fait appel l'entreprise en plus du financement bancaire, par exemple le financement d'actifs (crédit bail, location  opérationnelle et financière) et l’affacturage.       <br />
               <br />
       Le resserrement actuel du crédit donne aux directeurs financiers l'occasion de se servir habilement de cette diversité des sources de financement pour protéger leur entreprise contre les turbulences économiques. La crise des marchés donne aux entreprises réactives la chance de prendre une longueur d'avance sur leurs concurrents engagés dans des montages financiers moins flexibles. Le rôle du financement d'actifs et du crédit-bail dans la gestion des modes de financement est d'offrir une ligne de crédit supplémentaire permettant de libérer le fonds de roulement jusqu'alors immobilisé dans l'achat classique d'équipements. Il facilite également le processus de budgétisation, car les paiements sont fixés sur toute la période de financement (apportant ainsi une protection contre la volatilité des marchés). Dans le cadre de la location opérationnelle, la société de financement peut reprendre les actifs en fin de contrat si l'entreprise décide ne pas les racheter à un prix convenu à l'avance appelé valeur résiduelle.       <br />
               <br />
       Ces propos sont corroborés, entre autres, par IDC, société de marketing indépendante, qui remarque qu'elle “continue de penser que, dans de nombreuses situations, l'acquisition des actifs technologiques par financement locatif présentent de plus gros avantages opérationnels, stratégiques et financiers que l'achat classique. Encore plus important, le financement locatif offre une protection précieuse contre l'obsolescence technologique et peut faciliter la mise au rebut environnementale des équipements. Le financement locatif permet aux entreprises d'acquérir des équipements à la pointe du progrès tout en conservant des lignes de trésorerie et de crédit à des fins commerciales stratégiques, telles que l'agrandissement des locaux, la recherche et le développement, l'expansion de la force de vente ou l’affacturage. ”       <br />
               <br />
       Cet article a jusqu'à présent examiné le rôle déterminant des directeurs financiers dans le financement des investissements (équipements et technologies) au sein de l'entreprise. Mais, dans une conjoncture économique difficile, il est tout aussi important de se servir du financement pour aider les clients à acheter les produits de l'entreprise. Le rôle stratégique du directeur financier est donc tout aussi important pour le financement des ventes que pour le financement des investissements. Un produit assorti d'une option de financement peut permettre de maintenir les volumes de vente, même en période de conjoncture difficile. Le processus d'accès au crédit doit être précis et rapide. C'est la proposition offrant la décision de financement la plus rapide qui aboutira à la vente. Dans ce domaine, les sociétés de financement ayant acquis une connaissance fondamentale du processus de vente (et qui font souvent partie elles-mêmes d'une société technologique) sont souvent plus expertes à traiter les demandes de crédit, car elles savent quelles technologies conviennent au client et possèdent des modèles d'approbation de crédit sophistiqués issus de décennies d'expérience.       <br />
               <br />
       Le financement des créances clients, qui consiste à vendre les factures clients non encaissées à une société tiers, fait aussi l'objet d'un engouement croissant parmi les directeurs financiers proactifs. Là encore, dans des conditions de resserrement du crédit, cette technique permet de libérer des liquidités pour l'investissement dans les ventes, le marketing, le développement de produits et autres domaines clés. Une récente étude  a indiqué qu'au Royaume-Uni, les retards de paiement immobilisaient 64 milliards de £ (90 milliards de €) dans le système, et ceci dans un pays parmi les mieux classés en matière de performance de paiement des entreprises. Cela signifie que les sommes d'argent immobilisées sont probablement proportionnellement supérieures dans d'autres pays d'Europe continentale.       <br />
               <br />
       En conclusion, l'évolution tant annoncée du rôle du directeur financier de gardien à stratège est actuellement en train de se concrétiser. Le resserrement actuel du crédit lui donne même un rôle fondamental dans le maintien de la capacité d'investissement dans la croissance et l'avantage compétitif de nombreuses entreprises. Ce nouveau phénomène se traduit donc par la popularité croissante du financement des investissements à l'aide de modes de financement alternatifs tels que le crédit bail et la location financière, mais aussi des méthodes de financement des ventes donnant aux clients la possibilité d'investir, même lorsque d'autres sources de crédit deviennent inaccessibles ou trop coûteuses.       <br />
              <br />
       <b>Thierry Fautré, Président, Siemens Financial Services France</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.siemens.fr/financialservices">Siemens Financial Services France</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.creancity-news.com/Les-directeurs-financiers-facilitent-la-croissance-en-cette-periode-de-credit-crunch_a34.html" />
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   <title>Clause de réserve de propriété : l’arbre qui cachait la forêt ?</title>
   <updated>2009-01-13T18:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.creancity-news.com/Clause-de-reserve-de-propriete-l-arbre-qui-cachait-la-foret_a33.html</id>
   <category term="Droit des affaires par CREANCITY®" />
   <photo:imgsrc>http://www.creancity-news.com/photo/imagette-1177608-1521393.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-01-12T17:35:00+01:00</published>
   <author><name>CREANCITY Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'article 48 de l'ordonnance du 23 mars 2006 a modifié l’article L 624-16 du Code de commerce qui détermine les conditions dans lesquelles le bénéficiaire d'une clause de réserve de propriété peut faire valoir ses droits lorsque le débiteur fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judicaire.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.creancity-news.com/photo/1177608-1521393.jpg" alt="Clause de réserve de propriété : l’arbre qui cachait la forêt ?" title="Clause de réserve de propriété : l’arbre qui cachait la forêt ?" />
     </div>
     <div>
      Il s’agissait alors d'harmoniser le Code de Commerce avec les nouvelles dispositions du Code civil concernant les sûretés. La définition de la clause de réserve de propriété qui figurait à l'article L624-16 (subordonnant le transfert de propriété au paiement intégral du prix) disparaissait au « profit » de l'article 2367 du Code civil.       <br />
              <br />
       Désormais ce dernier édicte que :<span style="font-style:italic"> « la propriété d'un bien peut être retenue en garantie par l'effet d'une clause de réserve de propriété qui suspend l'effet translatif d'un contrat jusqu'au complet paiement de l'obligation qui en constitue la contrepartie… ».</span>       <br />
              <br />
       Ainsi, la clause doit être convenue par les parties dans un écrit établi au plus tard au moment de livraison ou dans un écrit régissant un ensemble d'opérations commerciales convenues entre les parties.       <br />
              <br />
       Par contre, la disposition selon laquelle « nonobstant toute clause contraire, la clause de réserve de propriété est opposable à l'acheteur et aux autres créanciers, à moins que les parties n'aient convenu par écrit de l'écarter ou de la modifier »(1) , a été purement et simplement supprimée.        <br />
              <br />
       Passés sous silence, les effets de cette suppression sont néanmoins très importants pour les fournisseurs en général vendeurs ou sous traitants fabricants.       <br />
              <br />
       En effet, avant la loi du 1er juillet 1996, la Cour de cassation avait jugé qu'en cas de contradiction sur la date du transfert de propriété entre les conditions générales de vente (CGV) et les conditions générales d'achat (CGA), il convenait d'en revenir au droit commun du transfert immédiat de la propriété, ce qui aboutissait à faire primer les CGA contenant une clause d'exclusion de réserve de propriété sur les CGV.       <br />
              <br />
       Mais la Cour de cassation admettait qu'une clause de réserve de propriété insérée dans les CGV était opposable à l'acheteur si ce dernier ne l'avait pas expressément exclue de ses CGA ou autres documents commerciaux.       <br />
              <br />
       Prenant acte que cette jurisprudence accentuait le déséquilibre des relations entre les fournisseurs et leurs acheteurs, la loi du 1er juillet 1996, avait modifié l'article L. 621-122 du Code de commerce(2)  en ajoutant la disposition selon laquelle « nonobstant toute clause contraire, la clause de réserve de propriété est opposable à l'acheteur et aux autres créanciers, à moins que les parties n'aient convenu par écrit de l'écarter ou de la modifier ».       <br />
              <br />
       Dés lors, lorsque les CGV du fournisseur stipulaient une clause de réserve de propriété dont le client avait connaissance, une éventuelle clause des CGA du client qui refusait systématiquement les clauses de réserve de propriété des fournisseurs se trouvait sans effets, et l’on pouvait dire que dans ce domaine les conditions de vente l’emportaient sur les conditions d’achat.       <br />
              <br />
       Or, la suppression de la formule « nonobstant toute clause contraire » ramène les sous-traitants à la situation défavorable d'avant 1996.       <br />
              <br />
       Reste que l'article L 441-6 du Code de commerce dispose encore que les conditions générales de vente constituent « le socle de la négociation commerciale », mais pour combien de temps ? Car si les conditions générales de vente n’ont pas de caractère impératif, il est possible aux parties d’y déroger d’un commun accord, elles peuvent néanmoins servir de base à des contrats véritablement négociés.       <br />
       	       <br />
       Or, les articles 21 et 22 du projet de loi de modernisation de l’économie (ou projet LAGARDE) introduisent non seulement la négociabilité des CGV, mais aussi la suppression de l’interdiction de discrimination abusive y compris quand les conditions commerciales seront « manifestement dérogatoires aux conditions générales de vente » : les CGV, conservées dans la loi, seront ainsi vidées de leur force.        <br />
              <br />
       En conclusion, l’objectif de facilitation des relations commerciales est certes légitime, mais il ne doit pas aboutir à démanteler le cadre d’exercice de milliers de PME et de TPE qui ne pourront pas le remplacer. Et le débat va aujourd’hui bien au-delà de la seule clause de réserve de propriété qui était sans doute l’arbre qui cachait la forêt.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Loi du 1er juillet 1996 sur la loyauté et l'équilibre des relations commerciales.       <br />
       (2) Ancien article L624-16 du Code de commerce.</span>       <br />
              <br />
       <b>Thierry CHARLES        <br />
       Docteur en droit        <br />
       Directeur des Affaires Juridiques d’Allizé-Plasturgie        <br />
       Membre du Comité des Relations Inter-industrielles de Sous-Traitance (CORIST) au sein de la Fédération de la Plasturgie </b>       <br />
       <a class="link" href="http://t.charles@allize-plasturgie.com">t.charles@allize-plasturgie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">CREANCITY</div>
    ]]>
   </content>
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